REINE-MÈRE
Pourtant, Lbukë,. on le dit très capable/»; '.'-"- . '<"■ , - : ■' mouise ; \ ■.,"'■■.
Evidemment^, aussi longtemps qu'il aura dé Tinfluencé, l.„ Après ? "Nous verrons l À rnojns qu il ne meure et que .sa gloire puisse servir de blâme pour d'autres qui barrent encore la rôute:U. Pour ma part, je ne l'estime ni plus rxx modns que beaucoup <ie son. espèce. ■ . ^. '
..■''-. . , ' JEEDffl&-MèRE* ■,.'*:.■■"
. Louise,. 3 e pensais^.. . ■.
" ■ ,:■; ;'.;. ': : louise:; - " - '. ;■■
;.. Qiie j'avais foi eu sou génie ? : O mère i cela estdxole.l cela n'y ressemble pas 1 II â..; du tar lent. v oui, comme ci, comme ça... mais pas trop, juste assez pour laisser croire qu'il en a plus. H . parle assez bien!.;: niais toujours sans cœur. 11 sait... ouï, voilà. : ilsart juste ce qu'oia lui a appris,
mais rièrt de plus !
Qii'raiges-tu. de; plus?
- t<s^s&^ montrant te cœur*
Autre chose, mère ? -ici I. /, Et cela • lui manque; - Comme le cerisier* bet Epmme porte juste autaM de fruits que .l'école: et la routine liai mirent sur les amures. Jamais rien de plus I Un tel arbrisseau est mort,., mais TJiomme doit vivre 1 Ce qui veut dire :: sentir^ penser, travàiller^lutter et porter des *-»*- de centaines,: dfe milliers d'espèces I- Celui
*9 8 .-.= •' MERCYRE DE FRANCE
qui ne donne, pas pliis qu'il reçut... est nul et fit en naissant une action inutile.;;.Eh bien le conite' van Weert. est une pareille nullité I ■
t.,, • ' RElNE-MÈRÉ
JN es-tu pas un peu sévère ?. .. .
~, ■ ■ ' • LOUISE- -
si ieïîiFS 1 ^ 1 ^ 1 ^'^ tout,de savoir ' chose Tlt Z lev . rai; > n'exige pas la m êin f e
T ■ RÈINE-MÈRÉ
Le comte Otto.;.
LOUISE
ist moyen. Dam crime
rf™ «f v° 7 xt n - Dans sa Potion, être moyen est dS e n stuneS,T S - ^1°* »<>«* vivonSoï ™Zdè f™£ *L J t nY f] Se ^ be ' S ui ne Porte même SériHtéce m,? ni?"* ^ P ° ÎSOa réd ^tâla même iSL ^ qm P oussea ses côté s- L'ordinaire est
flnfîSn •^ qm dé P asse ' doit être coupé, ?e ■5^* Ft souillé, ce qui prend son essor ÏSttiiét piétiné Le talent... ûiéet étouffé par o^ «mais f
: SinT' ihft St P< T ble ' taé P^ leïilencï\e
• S e ;-'- AhIdemandezu « peu à van Wéert ce
que c estque le génie !...Une légende tun^mvtheî
Se chose n' n ' existe P^-'onTpisencoieTqïil que cnose... de non-reçu, une sale maladie atfbn préfère nommer par un détour : kx-cEN-TM-aS
■ Et notre, homme d'État n'est ' paf eîceSrÏouV
pou°r U ï n ? SS ' Z ? îen dSnèle ^^onaLwLXtpour Imc est son portefeuille, sa carrière une ' salle de jeu pour les seigneurs de la coï Zr, ■ tour nique t de petites fortunes, v^S^&S?
bitieux polichinelles de Nuremberg! PourluMe
kïï&>?- I t C ° le P T ^ A Sheur'de ÏLuT " u° paragraphe dans un rapport : Un malheur pubhç:.. un atout contre unSonsieur ^i^que mis en avant par un parti monsieur . \>l lence - —iouise, quis-étaitleiée, se rassied )"■ ; Et ce que sait un tel ministre, ce qS^ià
■FÉVRIER. .i«9Jf"- * .109.
yoûsdire àe la chose comïnune...- ô mère ! cela ^st si peu dé fchpse quand lé cœur nïanque !... ■-.. car; le génie se trouve là! Prenez à : : cet, homme V ses commis, ses rapports, et voyez alors ce. qu'il
. «ait ou comprend, lui-même 1 et attendez, qu'une idée nouvelle germe en sa propre, âme ! Ha I ha ! .
^ Vous attendrez si longtemps que vous serez plus fatiguée qu'il ne Tétrâit cette nuit ! .....;; , Moi, je n'étais, pas fatiguée ï Je m -étais mis en Vtête de parcourir une. bonne fois le catéchisme tout entier de tout cela qui bouten ma cervelle, et, mère;, j— si c'était possible, mais j>n doute,, hélas ! — de jeter en son âme unè\.étiricelle de foi
■■■■ en la possibilité d'up avenir meilleur ! Je ûe puis vous dire comme cette idée me hante, m'entraîne*
: m'élève;,. . " ; \
','•■:-• .**' REINE-MÊRB -/ ," ■'
, . Tyran ! cher petit tyran ! : . '
\ lôuisê, se. levant vivement ,
Oh ! ne dites pas cela ! ppùt l'amoiir de Dieu, . jae dites pas cela! Il y a de la tromperie dans! la .tyrannie . . . ♦ et m oi je cherche la Vérité ï .-. Je veux approfondir ce qui peut arriver, et je veuxétudiér . ce qui doit arriver! ' -
{.Pènc%êe et. au début* très bas. )
Le peuple.ëst tombe bien bas, mëre. Son âme et son :cœur se meurent parla continuelle souffrance . matérielle.^. Quand. la vie "n'est qu'une lutte avec le terre-à-térre, quand rie pas mpùrir :est le seul but de la vie etreculer la rùort la plushaùterecomr- - pense, alorss'étpuffëenjŒousla flamme dés grandsenthousiasmes '!.<; Qu'est pour le pauvre la beauté du printemps ?. Rien !.. ;Un ciel étoile ? Rien 1... . . ^Qué lui est T Art? Que lui sont les couleurs, les . \ ;
nûatices,lés parfums? Rden.!,;, Que lui est la Poésie?- ;. Que lui. est l'Amour ? Rien.!;-.. Rien .1.., Tout cela . yne peut riritéfessèr. Tout essor lui est : défendu par la rëalité,qui, dësonpoing de fer,le tient courbé dans la boue, et punit la môiridte tenta;tivë de révolte par;., la Faim T.... .
«o MERCVRJS DE FKâNCE
-£?£? e ? faDt ! - Mais - tbtit.de' même, cW petit tyran I... . . .
. ., . .' • ■ louée .'■ O mère ! ne dîtes pas : tyran ! Cela est-il tyran- .
: niser, quand je yeux que tous ceuxqui sont créés comme vous et :môi, qui se meuvent, reSSn?' aiment comme nous,, et qui,' comme non! dirigent leurs regards vers l'immortalité— cela est-il tyranniser, mère quand je veux qu'ils ne soient ■
ItupSïf ^ — ^«^P^W'tampeS
' ■' - . . ■ • ■ RHEE-MÈRÉ ' ' '
.Les classes!
. ..■ ^ouise; serassejant.
Certes,je serai ladernière qui niera les classes.
merr n 1 ft lt i eUr - naPPa r? eilt *" à votre, clafie', mère, nia la mienne. Dieu merci î "