‹ Mercure de France, tome 7Chapitre 50 sur 86 · LA .STÈLE DE L'AUTEUR · texte numérisé non relu

LA .STÈLE DE L'AUTEUR

Celui qui dort ici' fat aimé des lauriers

Tiï? * ^ de ven * surtout qu'était pleine sa. bourse H n eut d'or que celui dont a futrouvrier? DOVXSe > ,

F^r™ J aC ^ pa £ nait comme un *°n lévrier. ' Et Cypnne lui fut inexorable, et pour ce '

Son seul vœu fut d'atteindre Vn +«™L^'

F* H» I14+0., „„ «"-tcmare au terme de sa course.

■ut de hâter son somme au fond du noir terrier" ■ '

Puisqu'ehfin s'est la Mort rendue a sa urière Autrement qu'en m bruit de sonores échos! .

ÈLÈGIB CHAMPÊTRE

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Bien qu ,iln offre aux carreaux, qu'E mérite en retour,. Que ses flancs. désarmés* uus comme au premier iourï M sa main, seulement exercée à la lutté Ou :c est que d'éloquence un beau prix se dispute../ :'

Appuyécpntreunroc d'où, parmi les lauriers Koses, l eau s est frayée un tortueux sentier, - H dit tous les tourments dont . son âme est pesante, Et comme avec justice il tremble pour l'absente; , Un deuil mélancolique inspire sa chanson

.Quelque objefqurle frappe, ïKentire un soupçon. Le bœuf, doù 1* -fiWmri ctiiAn.c A ja™i -^ v ■• •

-~«.w,~« .««♦j^ém.,^,^ poj.- t^ui 1 eau se 2

■Propage jusqu'à M la honte de Ledai

Et lafleur que Narcisse a; léguée aux fontaines .

Atteste comme plie une vertu hautaine;

Tant sa qûerele ardentea passé sous ses doigts

Qu il émeut de pitié jusqu'aux antres des boïl, .

Que la^gnë mieux s'onre à Forme et quMn beau fierrè

De cent bras pluslascifs s'attache aux flancs des pierres

-Et qu enfin pour s aller rendre au dieu qu'elle a fui

Daphné veut dépouiller son ëcorce de nuit i

»i8 MERCVRE DE FRANCE

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