‹ Meres et fils. --Chapitre 59 sur 84 · I. Essai sur l'éducalioii des femmes, p. liv · texte numérisé non relu

I. Essai sur l'éducalioii des femmes, p. liv

que j'ai lus ou entendus. Tu ne peux pas le représenter ce que j'éprouve en recevant une de les lettres; je sens mon cœur palpiter, j'oublie tous mes maux, je suis dans un état que je voudrais faire durer toujours'... »

Sur uii tel sujet, sur les moyens de rattacher à la famille le fils absent, d'empèclier le collégien d'oublier la maison, il y aurait encore beaucoup à dire. Ce serait une sottise de vouloir dire tout. Qu'on nous permette un seul avis; nous l'emprunterons au livre où nous donnions aux parents des conseils sur l'emploi des vacances : « Notre maison, disions-nous, dans Collégiens et familles, la maison du collégien, l'asile de tous les êtres qui chérissent cet enfant , après dix mois d'absence, quel accueil lui fera-t-elle? Ah! gardez-vous de réserver à votre fds la douloureuse surprise d'Olympio :

Ma maison me regarde et ne me connaît })lus !

de se sentir devenu pour elle un étranger. L'enfant n'étant plus là, certes, nous ne l'avons point oublié ! Lui avons-nous conservé sa place ? Sans intention mauvaise, presque sans réflexion, pour

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