‹ Meres et fils. --Chapitre 62 sur 84 · Richard, op. cit., p · texte numérisé non relu

Richard, op. cit., p

■collaboration où la part de la iVnime est resiée longtemps moins aper(;ue que la part de son compagnon. Les liisloricns onl professé jusqu'à nos jours que l'homme était le seul artisan du progrès. 11 faut se garder de passer d'un extrême à l'autre. « La contribution de l'honime à la civilisation, dit encore M. Richard, a été l'énergie, la personnalité, l'invention. C'est l'esprit masculin qui a substitué peu à peu la science à la magie dont les conceptions générales sont encore si familières à l'esprit féminin. C'est la conscience masculine qui a substitué la responsabililé personnelle à la responsabilité collecti\e et solidaire, plus en harmonie avec les sentiments sympaîiques de la femme et son penchant à la partialité '. » Eu outre, le génie sendjle avoir été de tout temps le privilège de l'homme. Combien serait-il coupable alors d'éloigner l'homme de l'enfant !

Il faut au contraire l'appeler au foyer, lui marquer sa place auprès du berceau, lui révéler la grandeur de son n)le.

Une des fâchons les plus sûres, mais non une des plus aisées, ni des plus communément sui\ ies, d'être «in bon citoyen, c'est d'être un bon père de famille.

Un « bon père de famille » ! Que de choses en si

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