I. Chevrillon, Pensée de Raskiii, p
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riclic en or et en domaines, mais une riche créature, jamais lasse de semer les exemples, les services et les bienfaits.
Ce qu'il fout dire aux enfants, c'est que pour atteindre un tel résultat, il n'est pas nécessaire d'être supérieurement doué. « On attribue à tort, dit Je docteur Toulouse, à des aptitudes spéciales ce qui n'est dû qu'à l'exercice méthodique d'une intelligence moyenne. Pour tenir un rôle honorable dans le commerce, dans l'administration, dans la médecine, dans l'enseignement, il faut seulement un peu d'application et d'esprit de suite, — qualités communes ' ». Comprenons : qualités « médiocres »,. mais non pas « répandues ».
Il serait ridicule de nier l'importance des g-oùts,. prédispositions et dons naturels. Le docteur Toulouse a raison de la réduire à peu de chose ; M. G. Hanotaux a raison aussi, quand il invite les parents et les éducateurs à se préoccuper des aptitudes et de la vocation. « Les psychologues et les physiologues ont peu étudié cette question, tandis qu'il serait si important de réunir les observations et les indications de la science et de l'expérience. On détermine et on développe avec soin les aptitudes diverses des animaux qui aident l'homme,