PRÉFACE. XI
adressées par l'auteur de Colomba à son vieil ami de jeunesse, Albert Stapfer 1 1825-1 870j. Une très haute et alîectueuse confiance, qui est, en ce monde, ma seule fierté, m'a permis de lire la correspondance complète de Mérimée avec la comtesse de Montijo (1839- 1870).
Ces études, publiées en grande partie dans la Revue des Deux-Mondes (avril-juin 1893), ont attiré l'attention de ceux qui ont connu Mérimée et qui s'intéressent à sa mémoire. Ils ont bien voulu se mettre en communication avec moi et m'envoyer d'utiles renseignements dont je me suis hâté de profiter et dont je les remercie. Je citerai, dans le nombre, M. le comte Nigra, le diplomate érudit dont le long séjour parmi nous a laissé à la société parisienne tant de souvenirs et de regrets, ainsi que M. Bonnaffé, l'écrivain si distingué qui fait autorité en matière d'art. Sur les points où je me sen-