ACTE II. SCÈNE II
Quoi ! vous me demandez que l'in'é^êc surmonte Cette invincible horreur que j'ai pour Polyphonte, Vous qui me l'avez peint de si noires couleurs !
EURYCLÈS.
Je l'ai peint dangereux, je connais ses fureurs ; Mais il est tout-puissant, mais rien ne lui résiste : Il est sans héritier, et vous aimez Egisthe.
Ah ! c'est ce même amour, à mon cœur précieux, Qui me rend Polyphonte encor plus odieux. Que parlez-vous toujours et d'hymen et d'empire ? Parlez-moi de mon fils, dites-moi s'il respire. Cruel! apprenez-moi,.,
EURYCLÈS.
Voici cet étranger Que vos tristes soupçons brûlaient d'interroger*