HAÏK CHEZ LES DOUKKALA
vêtu ; seulement son hâïk au lieu d’être ramené jusqu’au bout du front reste en arrière de la tête. Si le Doukkâli veut être libre, au lieu de faire passer le dernier tour du hâïk sur son épaule droite et de le jeter ensuite sur la gauche, il le fait passer sous l’épaule droite et le rejette comme ci-devant par dessus la gauche ; en sorte que son bras droit reste nu, comme lorsque l’on porte l’ihrâm (n° 2). Les Doukkâla vont, viennent, travaillent en portant ce vêtement dépourvu d’attaches avec une aisance étonnante.
Fig. 00. — Un Doukkâli vctu du hâïk : type petit et brun.
[Cliché de l’auteur
Cependant il y a certains travaux, comme par exemple de piocher leurs champs, auxquels ils ne pourraient se livrer sans risquer de voir leur vêtement se défaire et tomber; lors donc qu’ils veulent déployer une grande activité, ils le fixent de la façon suivante : le hâïk étant drapé comme nous