FÊTES DOMESTIQUES
en voit qui attendent beaucoup plus longtemps et il y a des jeunes gens qui arrivent jusqu’à douze ou treize ans sans être circoncis. Dans leur jeunesse, les filles, à l’instar des
Fig. 61. — Femme doukkâliya et son enfant
( Cliché de l’auteur)
garçons, vont souvent garder les troupeaux ; mais elles cessent dès qu’elles deviennent pubères. Pour les mariages, on ne va pas chez le cadi (il n’y en a du reste qu’à Mazagan) : on se contente de se marier devant témoins, sans acte écrit, avec récitation de la fâtiha ; on divorce de même. La fiancée est généralement menée chez son mari sur un chameau; on étend au-dessous d’elle des tapis, car le « 'attoùch » ou palanquin de chameau est inconnu dans ces pays. Des coups