ET LE PISTOLET
le pUlolet. — Un prince du Ci ar des ballet. — M. Adolphe d' l'Océan. — Le tir i clof he-pi
jet eurent élé remplacées qui produisit une révolutii suite dans la situation re:
mon à main eut succédé à à l'arc, lequel avait succé ccédé à l'art primitif de la juand le Fusil eut été invi bine et le pistolet, on se s mr accomplir des prodig e jaloux leslireursdutem[ >nt à leur disposition que its.
pas de nous la liste fidèle 'prenants exécutés à l'aidf irler le langage de l'abbè s la dresser? Parmi ces ti
sinistres; il en est aussi ;s derniers, l'aventure qui
sous le titre de : fa £
fm-éts. Il- a d'abord fait ramasser une grande pommes de pin ; son fils ou son domestique, tpagne, porle une vieille poèlo à frire mise au s voilà partis à cheval. Ils pénètrent dans l'inbois, el quand ils sont parvenus à un eudroit allument, avec te briquet, le pin résineui ; la lit et pétille dans la poêle. La forêt prend alors étranges et fantastiques. Les objets les plus s'illuminent aux lueurs de cette torche origis que plus loin les profondeurs du bois sont ins une obscurité profonde.
eur s'avance et ne tarde pas à voir resplendir ui deux points lumineux ; ce sont les yeux d'un in loup qui renvoient la lumière projetée aussi it que le ferait un rénecteur à double lentille, itonnè de ces feux blafards surgissant tout à l'ombre, s'arrête comme pétrifié ; l'étranger, as habitué à l'existence des pionniers, à la vie
• dans le nouveau monde, ne peut réprimer un nssement à la vue de ces deux yeux qui flamivers la nuit. Hais le Kentuckien n'esi pas sen- 'aiileurs il est fait à ce spectacle, etsanssour- ;oie son plomb à l'animal, n'importe lequel, nt lui. Parfois, il se trouve que c'est un loup ; s, c'est une pauvre vache ou bien un .cheval tombent sous la balle aveugle du chasseur. Ce irsuil sa course farouche, comme le chasseur s allemandes, et quand la battue est favorable, u point du jour avec une douzaine de daims.
it des forêts kentuckiennes se livre encore à ercices nocturnes pour montrer son adresse ; 1 moins, il n'a aucun danger à courir, aucune raindre. Quelquefois, le soir, en approcliant
• ou d'un campement, vous entendez un tea de
La chasse i U lorcbe, dans les foi-*ls du Kenlucl;.