‹ Merveilles de la force et de l'adresse Agilitésouplesse, dexte̋rité. Les exercices du corps chez les anciens et chez les modernesChapitre 30 sur 104 · E SAUT ET LES SAl'TEUKS. DANS L’A^iTIQUITÊ · texte numérisé non relu

E SAUT ET LES SAl'TEUKS. DANS L’A^iTIQUITÊ

nations un vieillard à barbe blanche qui franchissait d'un saut le dos d’un énorme élépliaiit, flanqué de cinq ou six chameaux de la plus belle venue. Le pauvre homme n’était pas encore content; il s’écriait avec amertume : « Hélas ! qu’est devenu le temps où je travaillais en présence du roi de Perse, et pouvais me vanter d’être un véritable sauteur? La vieillesse et les infirmités m’ont réduit à riuaction et privé de toute ma force. Je me suis cassé depuis cette époque un bras et une jambe. » (Juelle devait être, eu sa

iSaut par-dessus un homme debout. — Pierre antique gravée.

(Recueil d'ar.liquités de Caylus. T. V. pl. 86,’.)

verdeur, l’agilité d’un athlète dont la vieillesse était encore si puissante ! Rien de plus commun , chez les Hindous, que de voir des individus sauter par-dessus vingt personnes, dont les bras tendus forment une sorte de voûte, ou par-dessus une épée qu’un homme lient en l’air aussi haut que possible. Les Mémoires pour servir à l’Iiis^ toire des spectacles de la foire (Paris, 1745, 2 vol. in-12), mentionnent comme un prodige le tour d’un Anglais, qui, pendant la foire Saint-Germain de 1724, sauta par-dessus quatorze personnes debout sans en loucher aucune.

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