LA COMPAGNIE PARISIENNE DU GAZ
Eœtraîl du journal l'Intransigeant en date du 12 mai 1882.
c< J'ai lu dans plusieurs organes radicaux, depuis une quinzaine de jours, une série d'articles tous visiblement inspirés par la même préoccupation et tendant, au moyen des mêmes arguments, à donner au traité passé avec la Compagnie du gaz une interprétation que le Conseil municipal estime, à tort ou à raison, absolument attentatoire aux intérêts de la ville de Paris qu'il représente.
« Il y a quatre jours paraissait le rapport du directeur de la Compagnie. Et non seulement les conclusions de ce rapport étaient celles de nos radicaux subitement convertis, mais encore elles se j ustifiaient par les mêmes arguments groupés de même façon, développés en termes identiques.
(( Voilà de quoi je suis étonné ; on le serait
à moins, et j'avoue que je ne serais pas fâché
de savoir comment il se peut faire que la Cornpagie (la gaz défende son monopole en reproduisant l'argumentation de ceux qui prétendent l'attaquer.
« Tant que cette bizarrerie ne me sera pas expliquée, je m'en tiendrai à mon premier sentiment et je le traduirai, comme je l'ai fait, d'un mot suffisamment clair : Méfiance 1 Méfiance 1 »
Signé : Alphonse Humbert.
Extrait du journal /'Intransigeant en date du 4 juillet 1885.
a Nous avions, en ces termes polis, posé L M. Sigismond Lacroix, duiJodicaZ, la question suivante :
^ Nous serions extrêmement heureux que f M. Sigismond Lacroix voulût bien nous ap- € prendre, dans le Radical y s'il est ou s'il n'est € pas pour la prolongation du traité de laCom- « pagnie du gaz. *