‹ Mes mémoires [microforme]Chapitre 9 sur 22 · NU · texte numérisé non relu

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de la malédiction de celle qui l’a écrit, car à cette époque tous ceux qui y auront affaire seront morts, et j'espère qu’on accordera la demande d’un défunt.”

Vous pouvez vous imaginer que la curiosité nous dévorait de le lire, et mes cousines et moimême, ayant trop peur de l'ouvrir, le remirent aux enfants de la maison, pour s'amuser avec espérant que quelque accident arriverait pour briser la cire, Hélas ! un jour mon oncle arrive sur la scène, et, respectant le désir du défunt, prit le livre et le jeta au feu dans un poële qui était tout près ; c'était peut-être honorable, mais si je l'avais aujourd’hui je l'ouvrirais, le lirais et jugerais si les documents devaient être détruits ou non. Quel était le secret gardé si strictement? Dans “ Old Memories.” Je fais allusion à l’histoire comme je l'avais entendu lire, étant jeune, celle d’EÉliezar Williams, supposé Dauphin de France, sauvé de prison par des amis dévoués, et confié à des sauvages pour le conserver jusqu'au moment propice pour le rendre à son pays. Il y a tant

d'années depuis que l'ai entendu cette histoire

que je pensais que c'était presque un roman;

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mais, par une singulière chance, j'ai vu hier des portraits de Marie-Antoinette et de son fils supposé, qui se ressemblaient tant, que je suis. portée à croire, vu d’autres faits semblables, qu'il y a certaine probabilité qu’il en était ainsi. Je vais donner un abrégé des faits que je traduis. d’un imprimé en 1854 par Hugh de Normand qui contient les portraits.

Ainsi, voyez l'Histoire d’Eliezar Williams.

sur les autorités suivantes, comme l'Histoire du Masque de fer. Je pense que la vérité ne sera parfaitement connue que lorsque tous les secrets de l'éternité seront développés; mais qu’on lise les faits attestés par tant de témoins, et que chacun fasse sa conclusion. En effet, ce n’est qu’un passe-temps, car le fait que tant d'années se sont écoulées a détruit la possibilité que ce fait fut une affaire importante.

Un écrivain dit dans Puitnam's Monthly de février 1854: “ Nous sommes arrivés à la conclusion d’après de récentes recherches que le Dauphin Louis XVII, après sa fuite du Temple, avait été emmené dans ce pays par le même commissaire M. Bélanger, qui était avec lui

dans sa prison un jour après le premier de juin,

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