L.WII
HALLADi: 1)1-: LA lOHCE
Li- druil ! (^»iri.'nlfii(l.s-lii p.-ir le droit V
Mol creux, duperio et fallace !
On en parle; mais nul n'y croit.
où le prend-on ? Quelle est sa place '!
Chez le roi ? Chez la populace ?
Dans l'évangile de Jésus ?
llah ! sur lui chacun se prélasse.
(^•uand il cric, on s'assoit dessus.
C'est un lampion (|ui décroit.
C'est un vieux canon sans culasse.
C'est un corsaj^e trop étroit «Jue la conscience enfin lasse Pour se prostituer délace.
Aprfs un Ui.s tl .ilViitiiUs roruN.
Il (>>t ttiiiibé (laiiK la iiu'>las>«-.
Cesl un inorl dtpuis li)n^'U>in|i- linid, El qu'à l'envers on «^rhalnssr Pour (ju'il ail l'air »lr»»it à l'oiidroil. Mais elles s'en vonl en tilasse.
Les lois dont on le nialelasse ; Kl l'on ril conuiie îles bossus De eelle roideur si uiollassi*.
nuand il crie, on sassoil dessus.
l'rince, el lu voudrais que j'allasse Pleurer des culs qu'il a déçus !
La Force a le Droit pour paillasse.
Ouand il crie, on s'assoit dessus.
\l)0 MIS l'AHAItK