I.XXIII
IJALLADE Dl DHOIT
Mais i-cs justes martyi'isés,
r.ommenl les forcer à se laire ?
Si (lu droit que rous méprisez
Je m'estime le mandataire.
Je le serai, farouche, austère,
Dussé-je, perchoir de corheau.
Pendre à la corde gibélaire !
.l'ai le conir des ^'ueux jxiur toiiil)«'.\u.
Tes lèvres ont soif de baisers, Misérable, oiTanl. LrrabalaiiT.
Aux maudits de haine embrasés Je serai l'eau qui désaltère, l'our le i)auvre cl le j)rr»lélairc
n \\ ^ I.KS HKMOLS IM
I.ulter, seul i-oiilrt' tous, c'tiht licaii. L^ur *ln>il soit mon snitit iiiiiiislcrc ' J'.ii lo ('«l'iir <l»'s ;ru«Mix i)rtiir ii»ml)<';iu
O H.istillo aux iluiijons rasi's.
Rouvromoi ton hidfux mystiTr '
A l'œuvre, bourreaux ! Kerasc/.
Ce fou t^^lu qui (l«M»lat»'re !
Je cracherai coniin»' un cratère,
J'éclairerai cuiauie un flanilte.iu.
Qu'importe ma mort solitaire !
J'ai le cœur des ;*ueux pour touiheau.
Prince, ma peau de réfractaire.
Fais-en, dans un rouvre lambeau.
Le tambour du droit sur la terre.
J'ai le cdur «Ifs lmicuv jKiur IdiiiIumii
M» ^ !■ \ll \Iil<