‹ Mes paradisChapitre 30 sur 63 · L.WIV · texte numérisé non relu

L.WIV

<^tiii imiic II ,1 ji.is ri'vc «1 clrr un .\;ij)(»ii'iiii Ih' cori, de coin, dos nris, do riiidushit'. I)o 1,1 llolirso ! Il on osl do l.i iiiouUirdcrio, l>u journal, ilo la ranipo ol do raroordôon.

S'appel;U-il Loon, voiro l'anUilotm.

t'.liaoïiri vont «|u"on passant la ploiro lui smirio. I,os ifrands hommes snnl trop. Tu fopnisos. pairie, 'l'n vas faire craquer les mui's du Panlliéon.

«Juels flols do ruitan rougn ! On le débile au niili-r. Oue de gens sur un socle ! où ])ourrons-nous lo ni('lii( FVuple marmoréen do dieux en palololsr

l'autlra-lil, sur Paris drossant un vaste doino. V.n monuments pieux chnnffcr les itainhitteaux Et louH les becs de n»7. en eolonnes Vendôme''

I-a vipî Tnc chamhréc. On lu» peul à Téfart N vivre. L'un à Taulrc on s'y rond dos scrvircs. ^inun, lu subiraii bruuades el tiéviccH, Kt, blessé, tu n'nuras personne» u ton branc.-ird.

\\ei- li's Yii'ux IroupiiTs on deviiMit un hrisquart. < »n deniourt' un coiihcrit ii suivn* les novices. i u veux dominer l'homme? Apprends d'aliord ses vices. Joue nu tripot, Imis au bou^e, couche au bocarl.

M,ii> Inii cMiir M- suuirvt' a i«t .ijijtriiitisNa.L.'f ' ><iit ! Heiionce au bâton de niar<'-ehal, sois tui^o. l-'ais ton con^ parmi les humbles, les souffrants,

•" in.s espttir d'avancer reste un pioupiou du centre.

luvre chair à canon l>onne à serrer les ranK>>. Il meurs comme un melon, la graine dans le ventre.

i.xw I

De l.i dame de pique ;i l'œil fnux de câlin

Je fus l'anianl, prodijrue et tout ensemble avide.

() nuits de jeu. jusqu'à six heures du malin !

On a la t^te lourde, cl qui pourtant se vide. Les reins raidis, les os séchés ; du tapis vert Le vert semble monter à votre peau livide.

Mais quel coup dans le cœur, chaque coup découvert ! An^roisse toujours neuve aux banques obstinées ! Klre là, comme un Dieu, dont le geste entr'ouvert

Jelte au nuir du néant l'éclair des destinées !

DA.Nv 1.1. > llbMUUS IJ»;»

I \\\ Il

Ton bonheur dépendrail d'une carie qui sorl î Non. I/unique moyen d'èlru un dieu sur la terre.

'"'• n'est pas de tenter, mais de dnmptcr le sort.

Si ce dieu, dont ton rêve a créé le mystère.

Existait, il serait le maître du destin,

El ne le ferait pas d'un geste involontaire.

Le liifc est le seul dieu du tripot clandestin.

C'est lui qui nous gouverne, insensés que nous sommes.

Bonsoir ! .\mbition, à l'œuvre ! Il est matin.

.\llons pétrir, non plus les cirle^. ni.iis les homnieï..

l.il. M I < r \ li A HP

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