t la lividité de leurs muffles hagards
lit les larmes de tiel suintant de leurs regards,
Et leur empressement, et leur rage, et leur nombrt-.
Et, sous vos pas, le sol qui se couvre d'une ombre
Uù l'on marche soudain sur des silex coupants,
A tiîtons, et les pieds mordus par des serpents.
Leurs cris surtout, leurs cris d'impuissante colère.
Leurs grincements de dents contre l'homme stellaire.
Leur soif de s'abreuver au sang des demi-dieux.
Sont autant de miroirs, nets, purs et radieux,
Dont le flambant cristal de gloire vous présente
L'étoilt' (|n(' l'un jtorte au fnMit. i'r>iilpii(li>s;nit(\
224 MES VA H A m S
Il en csl qui sont des volcans
Au sol en lièvre, aux flancs craquants
Aux cheveux de flamme et de cendre.
On se demande, revenu,
Où l'on prit l'orgueil ingénu
Kl le désir fou d'y "descendre.
li\ cependant j'y descendis.
C'était l'âge des vœux hardis,
Itr la vaillance, de la force,
Des nerfs d'acier, du sang qui bout,
Du corps toujours prêt et debout
A toute lullc oifranl son torse.
LIS iLt'-
Kn avant! Le luoiido okl ('iroit.
<*i) n'n peur di* rien. On ae cruil.
Klant invainru, l'invinrible.
«'n a l'are el l'on v»\ l'arflier
I >ont tous loti cuupa doivent toucher.
l'rit-oii leHmi.unonl pounihle.
r.'étail Pitge où Hoi-io^me on sent «Ju'on est un volcan ruf.'i!»>aiit nû l'érupliun monte et KroK"*^"- Al» ! l'aventure, le danf:er!
On voudrait en l>oire, en mander ; On en est le goinfre et l'ivroffiie.
Alors pourquoi donc, ô volcans.
\ous donner ces airs arrojrants Avec vos panaches de flannne * Les duels que vous me proposez Sont à ma vertu des baisers.