‹ Mes paradisChapitre 52 sur 63 · LES ÎLES U'OH ^H · texte numérisé non relu

LES ÎLES U'OH ^H

l a cuir do ilur à-cuire à iVpreuve de tout. Cuir de tnmpier siviint. cuiniiie on dit, de l'utout, Et qui, ranue nu l)ras, uùr de ce vieux c.Miiutrado, S'ali^o à la bataille ainsi qu'à la parade. \ ive la (|uaranlaine et ses corps bien portants !

<-n sais qui font loucher des gaillards de vingt ans.

ibeurs de jour, labeurs de nuit, soleil, froidure,

■nt, pluie, étapes, faim, soif, douleur, il endure Inul ce qu'on veut, ce corps formé, ce oorps tendu,

'u;ind on l'a mis en forme à lui payer son du. Kl c'est pitié parfois de voir, trainant la quille. Des jeunes dont la canne a l'air d'une béquille Kt qui semblent des trois-paltes estropiés,

• pendant qu'on va, soi. d'aplomb sur ses deux pieds, \vec ses quarante ans à l'oreille en cocarde, l.'àge (jue vous aviez, vieux de la vieille garde !

Je les plains, les purs cerveaux A leur seul culte dévols, Ignorant ce que tu vaux Et ta noble gymnastique, 0 corps qu'ils ont en mépris El dont je dirai le prix, Corps sain, vigoureux, bien pris, Dur, souple, agile, élastiqiie !

C'est bon et c'est beau pourtant, Gonfler ses muscles qu'on tend Et portant, luttant, sautant, Sans craindre que rien altère Cette force qu'on accroît,

Lk:â iLk;« ii'oH iVJ

Sentir l'homme dami »on droit nunnd, or^ufilleux, il ko croit

Page 1