‹ Mes premières années de ParisChapitre 11 sur 136 · A UNE FORTE PIANISTE · texte numérisé non relu

A UNE FORTE PIANISTE

Le piano d'abord hésite, et puis il cède.

Il dit : — Partons! alors votre àme le possède;

Vous ne faites qu'un corps Avec lui; l'idéal tient les touches qui tremblent; Et vous vous envolez, et vos blanches mains semblent

Les ailes des accords.

Et vous vous en allez là-haut, plus haut que l'aigle, Plus haut, vers les soleils dont la musique règle Les gestes radieux.

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