‹ Mes premières années de ParisChapitre 114 sur 136 · LIVRE IV. — PROSERPINE · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — PROSERPINE

SABATINO.

.Mais vraiment, Vous me voyez confus de cet égarement.

Je me marie avec une femme que j'aime. Elle arrive à l'instant. Vous comprenez vous-même L'effet que produirait votre présence ici. C'est l'amour qui la cause, et je la prends ainsi, Mais véritablement votre bonté m'accable. Vraiment, adieu.

PROSERPIXE.

C'est votre arrêt?

SABATINO.

Irrévocable.

FROSEEPl-XE.

Mais je me suis pourtant traînée à vos genoux ! Réfléchissez. Je suis si sûre, entendez-vous, Qu'après ce que j'ai dit nous devons vivre ensemble Que je le dis encor. Tiens, je t'adore. Tremble.

SABATIXO.

Vos menaces, ma chère...

Bruit de voiture.

Oh! c'est Angiola' C'est le bonheur!

11 sort en hâte.

PROSERPINE

Oublie, homme, que je suis là!

EUo va se cacher derrière une portière.

Un instant après, entrent Sabatino et Angiola.

PROSERPINE, — SABATINO, ANGIOLA.

AXGIOLA.

Ces deux carabiniers que Renzo congédie? Ce sont deux des acteurs de notre tragédie; Car vous ne savez pas, il nous est arrivé Une aventure! Un rien, et vous étiez privé D'Angiola !

SABATINO, pAlissant.

Comment ?

ANGIOLA

Mais je suis très-vivante, Rassurez-vous.

SABATINO.

Vivante! oh! cela m'épouvante!

Que! danger donc?...

ANGIOLA

Renzo va vous dire en montant Toute l'histoire.

SABATINO.

Oui, nous avons cet instant

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