‹ Mes premières années de ParisChapitre 13 sur 136 · LIVRE I. — I/ÉCOLK DU BON SENS · texte numérisé non relu

LIVRE I. — I/ÉCOLK DU BON SENS

Discret, humble. Plus de ces Brutalités de saillie!

« Plus d'étalage effronté De ces beautés que renie La décence. Le génie Est une autre obscénité.

« Efforts, initiatives.

Trouvailles sous les affronts, Bonsoir ! Nous inaugurons Les cjualités négatives.

(( Se priver est maintenant Le grand charme. Notre drame, A nous, tient dans ce programme Abstinent et continent.

« Le vieux va rire du jeune.

On n'a cjue ce cju'on n'a pas.

Rien devient tout. Le repas Qui nourrit bien, c'est le jeune.

« L'art n'ayant plus aujourd'hui Invention, poésie.

Ni fierté, la bourgeoisie S'enthousiasme pour lui.

« Tout bourgeois cossu me loge, En habit de maroquin, Presque à côte de Berquin.

Les curés font mon éloge.

(( Et j'en suis encore à voir Une prude qui s'en blesse Quand une mère me laisse Avec sa fille le soir.

« Je n'ai pas besoin de dire A quiconque m'a connu Que je n'ai jamais rien eu De ce qu'il faut pour séduire! »

Quelqu'un dit : — « C'est comme moi On me laisse avec les filles.

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