DS
Et sa patrie Enorgueillie Lui dévouera son amour maternel, Toi, jeune fille, La plus gentille ;
Tu chanteras ie nom d’Oscar Marcel. (1)
(1) M. Martel revint après une année d'absence, avec le premier
prix du Conservatoire de Liége. Il s’est fixé à Montréal, où il
forme d'excellents élèves.
Ch)
le premier
réal, où il
MA FIANCEE.
Xomance détiée à 2; Maillet, Æcr,, Avocat, chantée
Par lui à un concert de charité donné à Montréal, en 1869.
Seize Printemps, c'est là son âge,
Un teint de rose, un bel œil noir,
Sa douce voix, c'est le ‘amage
De l'oiseau qui Chante, le soir :
Sa bouche inspire la tendresse,
Son front est Pur comme un saphyr, Ou comme l'onde que caresse
Le soufie amoureux du Zéphir.
Ces dons brillants de la nature, Pour elle sont bien. Superflus :
Car dans son âme chaste et pure, Naissent les plus beiles vertus.
Au bonheur dont elle rayonne,
Quar.d sa main s'ouvre au malheureux, On croit qu’elle voit la couronne
Promise à tons Cœurs généreux,
Son esprit de charmes pétille,
Toujours dispos, joyeux, ardent ; C'est une étoile qui scintille
À la voûte du firmament,
Son tendre cœur est sans mystère, Temple prodigue de faveurs,
C’est un riche ot charmant parterre
Où l'amitié cueille des fleurs:
N. B.--M. J. B. Labelle, auteur de la musique de cette romance, en joua l’air sur l'orgue de l’église
paroissiale, au moment où Mr, Mailict et sa fiancée
s'agenouillaient à l’autel pour recevoir la bénédiction
nuptiule. J'étais garçon d'honneur.
usique de le l’église a fiancée
nédiction
AU DR. CODERRE.
Je racts main à Ja plume,
Pour vous prier, docteur,
D'accepter ce volume,
De la part de l’auteur.
Bien que je m'imagine,
Que, comme souvenir,
Un traité de vaccine
Vous forait plus plaisir,
De grand cœur je vous donne
Tout ce que mon cerveau,
Depuis que je fredonne,
Chansonnette ou rondeau
A produit, (qu’on s'incline!)
D'aussi triste à mes yeux
Que, ce qu’en médecine , ce q
On a trouvé de mieux,
CU ie CHANSON.
A une amie intime, presqu'une sœur ; alors Mlle. À. D........., maintenant Mme. Æ........
Je serais bien ton amoureux,
Mais pas un mot de mariage,
Il me serait trop douloureux, D'uvoir à devenir plus sage ; Il est si bon D’être garçon, Que de changer cette existence, Cent fois, pour moi!
Oui, sur ma foi !
Cent fois! vaudrait mieux la potence!
Dans des moments de folle erreur,
On peut, hélas! se laisser prendre,
Promettre même le bonheur,
Dans un baiser, dans un mot tendre.
Qui ne sait pas,
Que vos appas
ct 00
Font aux plus forts tourner la tête,
Mlle. À. Et que l'amour
Nous pince nn jour ?
Aussi, mon Dieu! l'homme est si bête !
Combien d'infortunés maris,
Trompés par les belles promesses
‘aites, quand vous les avez pris, Souffrent de vos srélératesses !
Voilà pourquoi Souvent la loi Les désunit par un divorce ;
Le sot alors, nce! Plein de remords,
Trop tard, hélas ! connait l’amorce,