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crèches, | chette, qu'a eu ses p'tites crises, c'est vrai, mais, frouvera
qu'Dieu merci, qu'a s’porte aujourd'hui comme un
rations charme, qu'elle à ses deux joues comme deux pommes
on vole | fameuses et qu'on dit dans tout l’eomté; en a-t-i une ime qui | belle femme, c'erapaud d’Pierrichon ? Et tout ça c’est 1 même | dû aux crises, monsieur! aussi, quand j'avons vu
| v'nir dans l'ecomté, des grands parleurs qui disaient a politi- | qu'le nouveau système allait j'ter l’pays dans une unptit | crise affreuse, j'me suis dit: ça ça s’pourrait, mais ça
durera pas; ça s’ra comme les crises à Marichette ; ation la |
et qu'tout le monde a si ben pensé comme moé
malades, A te ï qu'not’e membre a t'été z'élu à l'ananime.
ployer Morufort : —Mais, dites donc, monsieur? dans quel ue comté restez-vous, pour que tout l’monde se soit r’'mèdes À 5 ; prononce sur les joues d'vot'e femme :
quand ben, i Me , è Pierrichon : —Dans l'eomté Laval, monsieur. roduise Morufort :—Oh! alors, ça n'métonne pas qu'vous ayiez gobé la chose, puisque tout l’eomté l'avale. gue de Z NOUS ss 4 Pierrichon : —Avale qui? ma femme!
emme, onnera Morufort : —Eh ! non l’nouveau système.
Pierrichon :— Tiens ! vous êtes t’un farceur, et riez p't'être de moé, mais, j'aime mieux ça que
d'vous voir fàché, ça m'fait craire qu'y a p't'ètre
moyen d’vous faire embrasser..................
Morufort .—Les joues d'Marichette ?
Pierrichon :—Kh ! non, farceur, mes opignons poli-
tiques.
Morufort :—Oh! quant à ça j'erai franchement qu'on s’entendra pas facilement, car, voyez-vous, on embrasse que c'quon trouve bon, et vos opignons politiques m’paraissent pas si fameuses que les joues d’vot'e Marichette; Mais tenez, pendant qu'nous sommes seuls, dites moé, là franchement, 14 main sur la conscience, c'que vous er. pensez d’vote nouveau système ?
Pierrichon : —C'que j'en pense, monsieur ; ah ! vous
m'crairez p't’ètre pas, mais monsieur.................,