LE NOUVEAU SYSTÈME
lierrichon : —Sachez que le nouveau système Doit enrichir tout le pays.
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r, et riez : PS ‘ Morufort : —C'est un peu fort, ot Je crois même,
ça que a p't'être Que ça ruinera nos crédits.
Pierrichon :—Je tiens la chose du notaire,
Qui, parlant de la question,
ons poli- Disait: quelle fameuse affaire
Que la Confédération |
chement Or je prétends que le digne homme vous, on Qui nous à construit tout cela, ons poli- Là : Mérite, certes, qu'on le nomme es joues qu'nous Le protecteur du Canada. nain sur nouveau Se x Morufort :—Mérite, certes, qu'on le nomme Lo destructeur du Canada.
h ! vous
Morufort :—Pour moi ce brillant édifice
Ne représente aucun bienfait.
Pierrichon :—Kt moi lui Connaitrais-je un vice, a Que je dirais : rien n’est parfait,
————__——.———————ee commen N
Morufort : —-Encore si la grande puissance,
Qui transforme le Canada, Vous assurait l'indépendance Que le passé vous prépara.
Ah! si l’on pouvuit, suns les armes, Devenir une nation, Ma foi, je rirais jusqu'aux larmes, De toute l'opposition, Pierrichon : —Peut-être aurez vous tous ces dlihes
À la prochaine élection !
Pierrichon :—Mais on dit que votre province
Se refuse au grand compromis.
Morufort : —Oui, parceque la chose est mince
Pour son bien être et ses profits.
Pierrichon : —Mensonge que la politique
A touvé moyen d'inventer ; | STRESS