I. Les Contemplations, l. Il, p
a. Quand j'élnis royaliste et quand j'étais petit.
{Les Contemplations, t. Il , p. 80.)
MA PREMIÈRE RENCONTRE AVEC VICTOR M r(;0 259
« puissances et les conflagrations populaires... C'est un (( magnifique spectacle depuis trente ans que cette « immense paix européenne... Je suis heureux de la « part que mon pays prend à cette paix féconde ; Je « suis heureux de sa situation libre et prospère sous le roi « illustre quil s'est donné...
« L'unité d'un peuple s'incarne de deux façons : dans (( les dynasties et dans les nationalités. C'est de cette »t manière, sous cette double forme, que s'accomplit le « difficile labeur de la civilisation ; c'est de celte « manière que se produisent les rois illustres et les peuce pies puissants. Aussi, cest une chose fatale quand les « peuples brisent les dynasties ' . »
Son Epître au marquis du C... d^E... est datée : Paris, juin IS^iCt. Or, dans son volume intitulé Choses vues, précisément à cette date : J'J jidn 18^(6, je trouve ces lignes :
« J'ai dîné hier chez M. Decazes - avec lord Palmerston et lord Landsdowne. A table, j'étais à côfeé de M. de Moiitalivet^. »
D'antirépublicains c'était un fort bon plat.
Et un peu plus loin, je lis encore : « 18 décembre 18^6. Réception chez M. Guizot*. » Victor Hugo ne fréquentait pas seulement chez M. Guizot et chez le duc Decazes. On le voyait aussi aux Tuileries avec son habit de pair de Fiance, portant la