I. Moniteur du 20 mars i
3. Le duc Decazes, Grand référendaire de la Chambre des pairs.
3. Le comte de Montalivet, intendant général de la liste civile du roi Louis-Philippe. Choses vues, p. log.
4. Choses vues, p. 167. — M. Guizot était alors président du Conseil des ministres.
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plaque de Charles III et le ruban des Ordres de la Légion d'honneur, de l'Etoile polaire de Suède, de Saint-Michel et de Léopold.
En dehors même des soirées officielles, Louis-Philippe le recevait familièrement, ainsi qu'en témoigne cette note :
« Saint-Cloiid, novembre iS^t^i :
(( Quand le roi m'a aperçu, il m'a conduit dans le salon qui est derrière le salon de la reine, et il m'a dit en me montrant un grand canapé de tapisserie oi^i sont figurés des perroquets dans les médaillons : a Asseyons- (( nous sur ces oiseaux. » Puis il m'a pris la main'... »
A l'époque de son élévation à la pairie', les visites du poète à Louis-Philippe se multiplièrent.
« Un soir, raconte l'historiographe officieux de Alctor Hugo, l'excellent A. Harbou, le roi, qui était lui-même un causeur intéressant et remarquable, trouva dans la conversation de son interlocuteur un charme tel qu'il oublia l'heure. C'était aux Tuileries. Les gens du château croyaient le souverain couché; ils avaient partout éteint les lumières et s'étaient retirés chez eux. Lorsque son visiteur se leva pour partir, Louis-Philippe se vit obligé de prendre un candélabre pour l'éclairer dans l'escalier, et la conversation continua pendant quelque temps sur les marches K »
En 18/17, comme en ï8\i), Victor Hugo continuera de faire sa cour à Louis-Philippe et d'assister aux dîners donnés par les ministres et aux fêtes données par les princes. Il écrit sur ses carnets :