Revue de Bretagne et de Vendée, rûvrier
iitie note OÙ il me reprochail d'épilogiier'. Un peu plus lard, le 28 juillet i8G'>,, dans un nouvel arliclc, sur M. (le PontmarUn, il me prit de nouveau à parlic, citanl même, pour me confondre, un passage de ma chronique, et m'accusant d'injurier runivers'l Je n'avais pas le droit de me plaindre, ayant eu le tort de me mêler de ce qui ne me regardait point et de ne pas me souvenir, avec La Fontaine, que de tout temps.
Les pelils ont pâli des querelles des grands.
Une riche compensation allait d'ailleurs m'indemiiiser des légères malices de Sainte-Beuve, lesquelles, après tout, étaient de bonne guerre.
Pontmartin, à qui j'avais envoyé mon article, me répondit, à la date du 5 mars i8tJ2 :
« ... Si vous m'aviez adressé un seul jour plus tard
« votre lettre et le numéro de la Revue de Bretagne, je
({ n'aurais pas eu le très vif plaisir de pouvoir terminer
« la dernière feuille des Jeudis de Madame Charbonneau
« par un hommage de reconnaissance à M. Edmond
« Dupré. Je n"ai pas osé écrire votre nom, craignant de
« vous déplaire et n'ayant pas le temps de vous consul-
« ter là-dessus; car je suis déjà un peu en retard et
« nous ne pouvons paraître que le 4 avril. Ce qui vous
« paraîtra singulier (étant donnée la vanité proverbiale
« des auteurs et notamment la faiblesse paternelle des