‹ Mes souvenirsChapitre 87 sur 113 · Revue des Deux-Mondes, 1" septembre 18G · texte numérisé non relu

Revue des Deux-Mondes, 1" septembre 18G

3. Page 202. — Noir aussi Dictionnaire des ouvrages anonymes, par Barbier. Les Méditations avaient paru sans nom d'auti-ur. — Journal de la Librairie, année 1820, n° 882. — Quéuard, France littéraire, t. IV,

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VICTOU IILGO ET LA UESTAUKATIOM 331

Si bénignes qu'eussent été mes petites chicanes à son endroit, Sainte-Beu\e les rapportait mal :

Cet homme assurément n'aimait pas la critique.

Peu de semaines avant de mourir ', il revint encore à mon volume. Réimprimant, pour le tome XI des Nouveaux Lundis son article du 21 novembre 1868 sur Charles Loyson -, il le fil suivre de cette très longue note :

(( Il s'est engagé une sorte de polémique bien tardive sur Charles Loyson; dans un livre intitulé Victor Hugo et la Restauration (18O9), M. Edmond Biré s'est attaché à réfuter (p. gÔi-ao.")) un mot entre autres échappé à l'illustre auteur des Misérables. Dans ce roman, il y a en effet un chapitre intitulé L'Année 1817, qui est tout rempli de contrastes et de singularités historiques ou littéraires, tournant au ridicule et au grotesque; par exemple : « Il y avait un faux Chateaubriand appelé (( Marclumgy, en attendant qu'il y eût un faux Marchangy " appelé |d'Arlincourl,., La critique faisant autorité préce ferait Lafon à Talma... L'opinion générale était que « M. Charles Loyson serait le génie du siècle ; l'envie « commençait à le mordre, signe de gloire, et l'on faisait '< sur lui ce vers :

Même quand Loyson vole, on sent qu'il a des pattes. »

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