Parent d'Emmanuel de Rorthays
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guste de Cornulier', le vicomte de Villebois-Mareuil-, mon beau-frère Stéphane Halgan3. Je me joignis à eux, ainsi que mon frère Alfred, qui était pourtant, en Vendée, l'un des membres du comité de renseignements de M. le comte de Chambord.
La nouvelle feuille prit le titre de Gazette de l'Ouest et commença de paraître le i5 septembre 18Ô9, avec Emmanuel de Rorthays comme rédacteur en chef.
Nasciiniur poetœ ; d.'autres naissent journalistes. Tel était, à coup sûr, le cas d'Emmanuel de Rorthays.
Le moyen était bon, paraît-il, car, le 9 janvier, M. Alquier^ l'emportait avec 12,759 voix. 11 faut croire cependant que nous avions, de notre côté, assez bien mené la campagne, puisque M. de Falloux n'était battu que de cinq cents voix : il en avait réuni 12,259. ^^ encore était-il bien sûr que la majorité vraie ne lui fût pas acquise.»^ L'infatigable Rorthays commença aussitôt une enquête, dont il transmit le résultat à la Chambre. Il partait en même temps pour Paris, en qualité de délégué du comité de Napoléon-Vendée. Le 6' bureau, chargé de la vérification de l'élection, comptait parmi ses membres la plupart des députés de la Gauche, et à leur tête, M. Jules Favre. La sous-commission choisit comme rapporteur M. Gambetta. Rorthays, qui n'était pourtant pas un naïf, crut avoir cause gagnée. Après de nom-