DÉCRETS ENLEVÉS
major, nous furent lus par le commandant Vanson. Successivement, j'interpellai les chefs de service pour leur demander s'ils avaient quelques remarques à faire, quelques réserves à formuler. Aucun d'eux ne fit la moindre observation. Séance tenante, les décrets furent adoptés et envoyés tels quels au Journal officiel.
Mes bureaux se consolèrent de l'espèce de viol dont ils venaient d'être victimes, en prétendant que les décrets étaient mal rédigés. C'est bien possible; mais ce qu'il y a de certain, c'est qu'ils ont tenu bon, puisqu'ils durent encore.