‹ Mes souvenirs (volume 5)Chapitre 169 sur 285 · LES DEUX DRAPEAUX · texte numérisé non relu

LES DEUX DRAPEAUX

Dénombrement. — Monarchistes et rÉpublicains. — La missii M. ChenesloQg, — Le droit héréditaire. — L'ordre et la marche. Que pense le ministre àe la Guerre ? — Conspirations de salan. — Drapeaui combinés, — Un procès-verbal. —Acte d'indiscipline. — Un général politique. — Effondrement. — Le prétendant à Versailles.

Évidemment, comme le maréchal de Mac Mahoi disait lui-même, ce n'était pas pour fonder la Repu*! blique que l'Assemblée nationale l'avait nommé. C'était J donc pour fonder la monarchie. Et, les princes d'Or— J léans s'efïaçantple comte de Paris, chef de leurbranche,^ allant, le 5 août 1873, saluer à FrohsdorfE le comte deia Chambord, comme chef de sa Maison et seul représea*H tant de la monarchie en France , la monarchie 1 s'agissait de fonder était et ne pouvait être que lafl monarchie dite légitime. La majorité était donc décidée ■ à consacrer les mois qui s'écoutèrent entre le 25 juillet, date de la prorogation de l'Assemblée, et le 5 novembre, date de la reprise de ses travaux, à préparer la restauration . Et la visite du comte de Paris à Frohsdorff marqua l'ouverture de cette campagne.

La majorité pouvait se répartir en quatre groupes :

i"groupe : l'extrême droite, quatre-vingts membres,

appelés aussi les chev au -légers. Ceux-là voulaient le

Roi pour le Roi, avec ses principes, avec son drapeau,.

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