OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR
vie impossible à tout le monde et à doubler nos occupations par des réclamations perpétuelles. De sorte que je regrettai ma situation d'enfant perdu.
D'ailleurs, je me trouvais encore une fois à un de ces moments, déjà nombreux dans ma carrière, où les ennuis de l'existence sont contre-balancés par ses joies. En rentrant à Alger, le Gouverneur général m'avait expédié la croix d'officier de la Légion d'honneur. J'avais déjà onze ans de grade de chevalier et pas encore trente-quatre ans d'âge. C'était ma récompense pour la campagne du M'zab. C'était aussi mon pardon d'avoir attenté aux fameux « principes généraux de l'alignement d.