CONDOLÉANCE MATERNELLE
Il faut prendre la peine avec philosophie :
Dit aux faibles, aux forts l’école du malheur.
Courage donc, mon cher ; le cœur se purifie Au feu de la douleur.
Le martyre de l'âme est grand, il sanctilie
Comme celui du corps. En te rendant meilleur,
Le tien, mon pauvre enfant, à ta mère s’y fie. Prouvera ta valeur.
Souffre, puisque Dieu veut te donner la soutfrance, Ce don que son amour remplit de l'espérance De conquérir le ciel !
Hélas! je sais combien le sort te fut sévère ; Mais fut-il bien pius doux pour Celui qu’au calvaire On abreuva de fiel ?