‹ Mes vers [microforme]Chapitre 7 sur 155 · VOLEUR CALEMBOURISTE · texte numérisé non relu

VOLEUR CALEMBOURISTE

Un voyageur, forcé par maladie,

S'arrête un jour dans une hôtellerie.

Là flâne en paix un grand individu, À mine affable, au maintien entendu,

xuettant, pour sûr, quelque bonne fortune ; Dans le malade il en reconnait une.

A ce dernier il dit, d’un air loyal :

“ Je veux ce soir enlever votre mal...

“ Car voir souffrir me fait souffrir moi-même ; « Quoi qu'étranger, vous souffrez ? je vous aime. ‘ Adieu, monsieur, mais plutôt au revoir ; «“ Crardez le lit: je reviendrai ce soir...” Et la nuit même, aidé d’un camarade, Il enleva la alle du malade.

EPITRE

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