‹ Mes voyages en AmériqueChapitre 3 sur 10 · SUR LA MARINE AMERICAINE · texte numérisé non relu

SUR LA MARINE AMERICAINE

a regardé comme un axiome que le vent du projectile doit être diminué jusqu'à Textrême limite. Le canon Mackay est, au contraire, basé sur Putilisation du vent du projectile, considéré comme un agent puissant pour les effets de l'arme. Le projectile employé est un cylindre à surface lisse, et rintérieur du canon est garni de cannelures en spirales. Les gaz , en s'échappant des cannelures , communiquent au projectile cylindrique un mouvement de rotation semblable à celui du canon rayé. Pour mesurer la vitesse, on s'est servi de l'appareil électrique de Newman. Avec un projectile cylindrique du poids de loo li- .vres, la vitesse a été de 477 pieds anglais, soit 480 mètres par seconde, malgré le vent qui soufflait assez fort le jour où on a fait les premières expériences à Crosby. Le canon n'est pas précisément des 'plus portatifs; il pèse 9 tonnes. On le charge par la culasse, et son calibre est de o'^. 22, o^. 324.

Quand, par un effort suprême du génie,

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les hommes aurgnt epfin tf-puyé vin engÎR âs§g^ destructeur pour extçriniper à poyp sûr tputelVlî^ée ^nnçmie, Us finiront peufe çtre alors par chercher à vivre en h^rwpnie It miux ppssihle, m lieu ç}p s'^ffqrçftr ^ g'^xterininer le plus possible, Aç§ ppifît de y Wp U est à désirer qye TÉ^rt d^ Ig giierre ^oit bienti^t poussé jysqy'à ^^s liï|}ite§ extrêmes,

=■ Et que d^viundr^ieint les hommgs, me disait u|i jour m pplitiqye gm^teur, ^i Ig gyerre di^p^r^iss^it ^ jamais de k teri'e ?

tr^ Ils viyrîiient en paij^, lyi r|pQndi§r^(^,

Choix d'une salle de concert. — Accident grave. — Le pain extractor. — Les speech au concert. — Mon entrevue avec Barnum. — Comnieqt je fis la poi^naissance 'd'UJmann. — II devient l'prgîfnisateur de mes concerts.

Au milieu de toutes les di^tFactions qui m'étaient offertes, une pensée me revenmt sans cesse à Tesprit : où donnerai- je mp^ concerts à New- York? Après quelques lier sitations, je me décidai pour l^ ^^Ue dw Tabernacle. Bien qu'elle ne fût x\\ i\^%2^x\Xt ni bien construite d'après }es règjes de racQustîque, je la préférai à toutes les fj.|ir-

très parce qu'elle était vaste et bien connue du pulDlic.

Mon premier concert était annoncé dans les journaux, affiché sur d'immenses affiches qui tapissaient tous les murs, et les places, au nombre de trois mille, étaient presque entièrement louées à l'avance, lorsqu'un accident faillit m'empêcher à tout jamais de jouer du piano.

L'Amérique est le pays par. excellence de tous les genres d'accidents, conime de tous les genres d'inventions. Il n'est donc pas étonnant qu''îl me soit arrivé un accident par^uite d'une invention américaine.

Voici le fait.

Une invention peu connue alors, et dont je n'avais jamais entendu parler, c'était les plaques de tôle qu'un ressort feit descendre ou monter devant le foyer de la cheminée pour établir un courant d'air plus ou moins rapide et alimenter ainsi le feu. Ne me doutant pas qu'il y avait du charbon allumé dans mon appartement, et voyant la cheminée bouchée par une plaque de tôle, je

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