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LE OT

entre autres ceux des hommes les plus influents parmi ces messieurs, y a été mis sans permission.

“ Le comité de la compagnie du Pacifique du Canada nie formellement aue cette compagnie se soit, en aucune manière, occupée de politique.

« Les soussignés doivent comprendre par là que le comité désire affirmer que la compagnie ne s’est point mêlée de politique en vertu d’une résolution formelle de ses directeurs provisoires. Les journaux ont fait connaître à tout le pays que Sir Æugh Allan avait cherché à influencer le gouvernement dans l'élection de Montréal.

‘ Le 8 août dernier, Sir Augh Allan fit, en public, un discours dont le rapport fut publié dans les journaux le lendemain matin, Sir Æugh, alors comme aujourd’hui président de la compagnie du Pacifique du Canada, dit, en cette occasion, à propos du contrat pour cette entreprise, qu’il avait reçu de Sir George Cartier les assurances les plus satisfaisantes. Voici ses propres paroles: ‘J'ai tout lieu d’être satisfait de la manière dont Sir George vient & d'agir ” Or, à moins qu’il soit bien établi que les directeurs provisoires de la compagnie du Pacifique du Canaua n’aient désapprouvé et annulé la convention ou l’arrangement que son président, Sir Hugh Allun, déclarait avoir été conclu à son entière satisfaction personnelle, les soussignés doivent faire observer que la compagnie du Pacifique du Canada doit être considérée comme étant partie à cet arrangement cu convention.

“ Les soussignés croient que la compagnie du Pacifique du Canada aurait dû communiquer cet arrangement à la compagnie de l’Interocéanique lorsqu'elle lui a proposé la fusion.

& La compagnie de l’Interocéanique a toujours soigneusement évité tout ce qui aurait pu créer des jalousies locales, et a toujours été d’opiaion que le trafic à destination des provinces maritimes et pour chargement à destination d'Europe par la voie du Saint Laurent, devait passer par Montréal; mais elle a toujours cru aussi que les intérêts de la pagnie de chemin de fer et du Canada exigent que le tracé du chemin de fer du Pacifique paste aussi près que possible des districts établis et payant des taxcs, dans la province d'Ontario, en ayant soin de maintenir la ligne aussi directe que possible jusqu’au point où la marée se fait sentir. Tandis que la compagnie de l'Interocéanique s’efforgait de ne point provoquer les Jalousies locales, on verra par le discours de Sir Hugh Allan déjà mentionné, que malheureusement il est tombé dans cette erreur, et, pour se justificr, il avance cette théorie extraordinaire que la population pour laquelle on construit des chemins de fer qui doivent transporter ses produits et marchandises ‘ est moins directement intéressée ” au tracé des lignes et à ce qu’elles soient construites et exploitées avec économie, que les courtiers qui ne font que recevoir et expédier ces produits et marchandises au port de transbordement.

« Le comité de la compagnie du Pacifique du Canada admet que des négc'iations ont eu lieu entr> Sir Augh Allan et certains capitalistes américains en vue de former une compagnie pour construire et exploiter le chemin de fer Canadien du Pacifique, mais il ajoute :—‘ que ces “ négociations n’ont pas eu Sir Æugh pour premier auteur, mais qu’elles ont été commencées & et poursuivies par des personnes influentes en Canada, comme étant la seule combinaison qui offrit alors pour construire et exploiter le chemin. Mais la compagnie est convaincue que ces “ névociations n’ont jamais eu le caractère que leur suppose la compagnie de l’Interocéanique, & ct elle sait que Sir Æugh Allan n'iurait jamais consenti à s'associer avec des capitalistes & étrangers dans une entreprise canadienne à laquelle il s'intéresse tant, sans avoir les plus “€ parfaites sûretés et les meilleures garanties qu’il la contrôlerait conformément aux intérêts “ du Canada.”

“ Si, comme l'implique le passage précédent, Sir Hugh Allan a pris des ‘ sûretés et & waranties ” pour que les Canadiens eussent le contrôle du chemin de fer, les soussignés feront observer que l production de l’arrangement est le seul moyen satisfaisant de mettre le gouvernement et le pays à même d'apprécier leur validité.

« ]]s doivent ajouter cependant que, dans l'opinion de la compagnie de l'Interocéanique, la propriété seule de la ligne par les Canadiens donnera ue sécurité ou garantie réelle qu'elle sera contrôlée et dirigée dans les intérêts du Canada. Les soussignés ignorent quels sont les personnes influentes auxquelles le comité fait allusion. Ils n’ont jamais entendu citer aucune personne influente comme ayant négocié avec les capitalistes américains, si ce n'est Sir Z/ugh Allan lui-même,

EL

ue du Canada déclare que cette compagnie n’a

« Le comité de la compagnie du Pacifiq is en considération ni accepté aucune pro-

jamais pris part à ces négociations et n’a jamais pr l'intention de demander de l’aide aux capl-

une recommandation, et n’a jamais eu où de s'allier avec eux pour faire le chemin ni pour exécuter aucun autre

tions dans lesquelles la compagnie est entrée sont celles qui ont eu Jont il a déjà été parlé, ct elle n'a jamais même communiqué au sujet du chemin avec qui que ce soit en dehors du Canada où de la Grande-Bretagne. « Les soussignés avouent que cette assertion les surprend, et ils on raison de croire que

les capitalistes américains avec lesquels Sir Hugh Allan a eu des négociations, seraient également surpris si ou les en informait, Mais les soussignés supposent que, Je comité exécutif veut dire seulement qu’il a été entendu que la compagnie du Pacifique du Canada n'avait as autorisé par une résolution formelle des directeurs aucune négociation avec des capitalistes

des Etats-Unis.

« Tout en acceptant la dénégation faite les soussignés supposent, COMME ils l'ont déjà affirmé, qu’on n’a aux actes de leur président. Our, es soussigués sont inform compagnie de l'Interocéanique, qui a eu occasion de conférer Unis, qui étaient parties et étaient intéressés dans l'arrangement fait avec Sir Hugh Allan, w’ils considèrent cet arrangement comme étant encore en force, mais que, l'opinion publique en Canada étant opposée à ce que le chemin de fer Canadien du Pacifique fût la propriété des

Américains, les noms de ces Américains ne figureraient plus à l'avenir dans l’entreprise.

« Les capitalistes américains avaient été portés à croire que la fusion des deux comvies canadiennes devait s’opérer en septembre dernier. Il avait été donné à entendre aux soussignés, par la même voie, que le projet de ls compagnie fusionnée ‘“ Américaine ” où & Allan ‘” pour la construction et l'exploitation du chemin de fer, était de Je relier au Sault Sainte Marie et à Pembina avec le chemin de fer du Pacifique du Nord, et de se servir de cette ligne entre les deux points indiqués lorsqu'elle serait construite ; que l'intention était de diriger tout le trafic avec l'Ouest, y compris la Colombie Britannique et les ports de l'Atlantique, ar les lignes américaines de chemins de fer, viâ Saint Paul, et de ne faire passer par le Canada que le trufic à destination de l’Europe ct des provinces maritimes. « Les soussignés obtinrent ce renseignement vers l'époque où fut écrit le mémoire du comité de la compagnie du chemin de fer du Pacifique du Canada actuellement sous considé-

ration, et ils se croient tenus d'en donner communication au gouvernement. « I] confirme d’une façon remarquable l'opinion exprimée au gouvernement par la compaguie de l'Interocéanique, et justifie la d'eision de la compagnie contre la fusion. « Le correspondant auquel les soussignés doivent ce renseignement s'exprime ainsi dans son commentaire, qui à toute notre approbation : “Si ce projet est mis à exécution, au lieu de compagnie américaine dans le commerce avec l'Asie, qui est € favoriser le progrès du Canada comme aucune autre entreprise ne pour grande entreprise nationale ue sera plus qu’un simple embranchement can de fer du Pacifique du Nord, sous le contrôle inflexible de cette compagnie." « Les soussignés croient devoir déclarer qu’ils ne le cèdent en rien à aucune compagnie où articulier dans leur ardent désir de voir se construire le plus tôt possible le chemin de fer Canadien du Pacifique, à la condition que cette entreprise soit purement anglo-canadienne, et la compagnie du chemin de fer Canadien du Pacifique ne désire pas plus que les soussignés aider sincèrement le gouvernement à mener à bonne fin cette grande entreprise nationale.

Ce serait d'ailleurs rendre un pauvre service äu gouvernement que de consentir à la fusion à croie qu'il serait possible que la compagnie

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au nom de la compagnie du Pacifique du Canada, pas eu l'intention de l'appliquer és par l’un des promoteurs de la avec des capitalistes des Etats-

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moins que La compagnie de Interocéanique n° fusionnée fût une compagnie puremenf canadienne et suflisanment en moyen de faire réussir

l'entreprise.

« Les goussignés croient que la fusion avec le chemin de fer du Pacifique du Canada ne

produiruit pas ce résultat. « |ls se font un devoir de dire au gouve de &ir Hugh Allan avec dus capitalistes des

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Os Relativement à certaines lettres privées et confidentielles, publié à É Ieruld de Montréal, et à certaines déclarations faites dans eg ne SE x aus Que dans le peuvent paraître à quelque point de vue en sontadalin vue 0e à }. esquelles déclarations ina pe Let offrir quelques explications. = qui précède, je dois, pour To désire déclarer, en ce qui concorne ces lettres. au’elles ont été . dans le cours de relations nié au milieu de A tai er en confidence attention, et probablement avec moias de soin et de circons! cation ; . Dnient toute mon écrites dans le but de les publier. En même temps, bien ra us clles avaient été ment exactes, je pense que les circonstances justifiuient ou dont ee soicut pas stricgage employé dans ces missives. sousaient en grande partie Le lan- & Quant à la mention réitérée faite dans ces lettres aux intérêts américains d :

social de la compagnie, je dirai, comme je l'ai déjà déclaré, que uvais 20 ae dans le capital avec les personnes auxquelles ces lettres étaient, adressées MAS na ME ra pagnie projetée pour la construction du chemin de fer du Pacifique, Le = se ei m'avait Jamais informé que ce fût son intention de ne pas permettre asoof pese ne avec les Canadiens, dans l’organisation de la compagnie du Pacifique , ". ANR NSSES législation introduite dans la chambre, je pensais que je ne Fi MS en consentaut à la préjugé que je ne croyais pas moi-même fondé. Je n'ai pas hésité ue ape es à un présentait une occasion favorable, il leur serait permis de prendre se ms à PR — pignie aus identique que possible à celle qui svait été convenue — ci se LA circonstances le permettraient. It comme je ne croyais abat ne FOQREQUS les de leur disposition à entraver la construction du Pacifique Canadien, et qu hs . que | pr disait auraient pu être d'un grand secours à ces travaux, surtout dans un FR anAReRs qhris Angleterre ne réussiraient pas, je n'avais aucune hésitation à me a dvi nt SE la position de favoriser leur admission dans la compagnie, si les Es ui teen dans « Ce fut dans cet esprit que ce que j'ai dit dans mes lettres re : EREARS publiées à été écrit à ceux auxquels elles étaient adressées, et si lee. Te ; pes d'être tournure telle qu'il m'eût été possible de mettre mes intentions à cxécutio #e Ant HA obligé d'y adhérer. Mais en réalité, lorsque les discussions relatives à ie. ts en ile formée la compagnie furent commencées avec le gouvernement, tard “dans us a par comprendre qu'ils ne pouvaient décidément pas être admis, ct Je lé : Gif er je finis dis que les négociations devaient cesser entre nous, par une lettre < ni ne . pe : sie dans le Zlerald d'aujourd'hui, mais qui se lit comme suit : > qui n'a pas été publiée

Montréal, 24 octobre 1872.

Mon cher MeMullen,—Antant que je puis le savoir, aucune acti , FR ne pan savoir, aucune action n'a encore été prise par le gouvernement dns l'aire du chemin du Pacitique. L'opposition d : ! { 1 { pe 1 M 1 =. } à » â L : 2e . ÿ > u d'Ontario aura, je crois, l'effet d’empcher nos amis américains de participer dans la PE tion du chemin, et je présume que tou’ négociation doit cesser ë construc- : ant É n = FR é Es : . On E EE pas encore de que le fag m sera donné le contrat, mais en tout cas le gouvernement semble décidé à exiger une déclaration que pas un étranger n'aura, direct fs PET ® Fat k . Le] € re à indirectement, aueun intérêt dans cette entreprise. Mais tout est à l'état d'incertit He + creis qu il n’est pas nécessaire pour vous d'aller maintenant à New-York pour ie Le Je A , 0 LES . - ax ou même d'y aller du tout, jusqu à ce que Vous sachiez quel sera le résultat de tout cel ne Le sentiment publie semble être décidément en faveur de la construction du mi fer uniquement par des Canadiens. chemiu.ds ‘3 Tout à vous, |, DE “« HuGx ALLAN.

, W. MceMullen, écr.

& Picton, Ontario.” « à A V4 , Da A ‘ , = » . + Fe Jusqu à l'époque qu embrasse cet exposé, Îes négociations entre le gouvernement et moi avaient eu pour objet principal la fusion des deux compagnies rivales lee dl pris, que l’entreprise nécessiteraittout ose Ne Nes res de toutes les parties i iylatoures. 168 1ar0s Qt sas possible d'obtenir et Horts de toutes les parties Intéressecs à sa réussite, et qu'une des principales con-

j'ai bien com l'union des €

à nersuader aux membres des deux compa-

gnies, qui comprenaient les hommes les plus distingués de la Puissance, à unir leurs com-

muus efforts dans ia poureutt

« Vers cette époque, ( peudunt, un mém le gouvernement me fut co’ nuniqué. Ce mi et quoique la compagnie du Canada so soit cffor comp 2 Ent nique, elle n’a pas réussi, a vement abandonnée. Sur ce, le gouvernement me donna avis qu'il étuit décidé que le contrat ne serait donné ni à l’une ni à l'autre co npagnie, mais que le gouvernement incorporerait une nouvelle compagnie si les principaux membres des deux compaguies, ainsi que tous citoyens distingués du Canada disposés à sc rollicr à eux et capables d'être utiles, pouvaien être induits à souscrire le capital dans les proportions requises par le gouvernement et contenues dans la charte. Depuis ce moment, tous les efforts des parties intéressées se sont portés vers la création d'une association des hommes les plus distingués des deux compagnies, en une nouvelle compagnie qui devait être incorporée d'après les dispositions de l'acte du gouvernement adopté à la session précédente. La fosuation de la compagnie actuelle est le résultat de ces efforts. Elle est composée pour la plus ; rande partie de messieurs avec qui je n'avais eu aucun rapport et dont le choix a été {it sans la moindre convention entre moi et le gouvernement.

« Depuis cet instant, j: n'eus plus de relations avec mes collègues antérieurs. Je les avais mer au désir du gouvernement. Je dis de plus, d'une manière positive, qu'aucun argent provenant d'aucun fonds ou de mes collègues américains n’a été employé à aider mes amis ou les amis du gouvernement dans les dernières élections générales,

& Quant à l'interprétation que l'on par ît vouloir donner à ce qui est dit dans les lettres

rattachant à la charte, je déciare de la mauière la plus positive et la plus explicite que je n'ai jamais fait de convention où marché quelconque avec le gouvernement, où avec aucun de ses membres, au sujet du paiement d'aucune somme d'argent à qui que ce fût, ou d'aucune manière q ilconqne, dans ie but d'obtenir le contrat du Pacifique Canadien, Je déclare que j'ai dépensé des sommes d'argent considérables, suivant qu'il m'a paru avantageux ue le faire pour la compagnie que j'avais organisée, et propre à me donner plus de chances d'obtenir le contrat pour cette compagnie ; mais je nai en aucune oocasion et en aucune manière payé où consenti de payer quoi que ce fût à aucun membre du gouvernement ou à qui que ce fût au nom et à la requète du gouvernement, pour aucune considération relative à la charte ou au contrat.

& Comme on pourra le voir par les lettres en question, je regardais comme une bonne politique d'assurer, autant que possible, ma position avec mes propres amis et mes concitoyens de la province de Québec, et surtout en autant que cela touchait aux intérêts du chemin de fer de Colonisation du Nord de Montréal, que je considérais comme devant être un jo.r le débouché du Pacifique Canadien au port de Mont réal.

& Une grande partie de l'argent mentionn dans ces lettres a été dépensée de différentes J'ai aussi pensé qu'il était de mon intérêt d'aider dans leurs

rompues pour me confor

en question au sujet des dépenses préliminaires sc

manières, à l'appui de ce projet.

élections ceux des membres du parlement qui s'étuent montrés dévoués à li cause du Pasifique Canadien et des autres entreprises de chemin de fer dans lesquelles j'étais intéressé, et qui étaient disposés à les soutenir. En conséquence, j'ai souscrit et prèté quelque argent pour aider à l'élection de celles de ces personnes qui faisaient partie du cerele de mes amis, et à qui je portais intérêt, mais tout cela sans aucun arrangement, sans aucune condition avec eux ou aucun d'eux, au sujet de leur appui au parlement dans le cas de leur élection.

& C'est de ceite manière et dans but que jai dépensé des sommes d'arxent approchant du montant spécifié dans ecs lettres, ainsi que je croyais avoir p ufaitement droit de le faire ; mais je n'ai pas dit dans ces lettres, et ce n'est pas le cas, qu'aucune nartie de ces sommes d'argent ait été payée aux membres du gouvernement ou ait été reçue par eux ou en leur nom, directement ou indirectemeut, en considération de quelque avantage pour moi, relativement au contrat du cherain de fer du Pacifique.

«Je désire aussi déclarer de plus que quant à l'enveloppe et aux papiers qu’elle contenait, ils ont été mis entre les mains de l'honorable M. Sturnes peu de temps avant mon départ pour l'Angleterre avec la délégation du chemin de fer du Pacifique ; et que lorsqu'il fut informé

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par imoi que toutes négociations entre mes premiers associés américains ot moi au sujet du chemin de fer du Pacifique devaient cesser, M. YeMullen m'a fait de fortes demandes, basées en partie sur des dépenses qu'il préten lait avoir faites, et en partie sur une réclamation dans laquelle il demandait compens tion pour la perte ue son temps et ses services dans l'entreprise, tant que lui et ses amis s étiient oceup* de cette affaire. Ces demandes étaient d'abord d'un caructère si exorbitant que je retusai d'y satisfaire, J'ét is disposé à rembourger À incs asroclés amériedns tout l'urgent qu'ils uvulont dépensé dans ectte uffaire, et j'étais prêt à indemniser M. MeMullen pour sa perte de temps et ses dépenses; muis il me semblait que la somme demandée était beancouÿ plus considérable que tous les déboursés et les dépenses qu'il avait pu faire. Je sentis maturellement qu'en me reposant sur l'honneur te ot en leur écrivant d'une manière quelque peu irréfléchie, je les avais mis en position de me cuuser des désugréments par la] ublieition de ces lettres; je craigni is qu la clameur qui suivrait leur publication dans certains journaux, qui ont toujours manifesté de l'hostilité à l'égard du chemin de fer du Pacifique Uanadien, pourrait nuire aux démarches

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de la délégation en Angleterre.

“ En conséquence, je donnai autorisition de faire des arrangements avec M. HeMullen, arrangements par lesquels une somme boaucouÿ moins élevée que celle qu'ii demandait d'bord Qui serait peyée: la plus grande partie de suite, m is le reste et une partie considérable lorsqne les lettres me scrnient remises après Li présente session du parlement, si elles n'étaient pas publiées dans l'intervalle, C'est ce qui a été fait. M. MeMulles a reçu la plus grande partie de l'argent dont j'étais convenu avec lui, et le reste a été mis dans une de ces enveloppes sous forme de chèque, l'autre enveloppe contenunt, au meilleur de ma connaissance, les mêmes lettres qui ont été publides ce matin dans le Montreal Herald, avec une où deux autres qui went pas paru, mais qui auraieüt démontré la rupture de toutes négociations entre les Américuins et moi, Et cet arrangement a été conelu avec M. MceMullen en mon nom, sans la co-opération où la counaissance d'aucun membre du gouvernement, Pas un de ces membres ne savait que les papiers avaeut été déposés entre les mains de M. Sturnes.

‘ Et j'ai signé, « HuGH ALLAN.

&« Assermenté devant moi, à Montréal, ce quatrième jour de juillet 1875.

“7, L. Braupry, d. P.”

(Incluse No. 5.) EXPOSÉ DE M. McMULLEN AVEC DOCUMENTS, ETC. ETC.

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