LORD BYRON
Corneille et lui sont tes enf'ans.
Et toi que son trépas livre sans espérance Aux chaînes des tyrans qu'auraient punis ses vers, Pleure, esclave; son luth consolait ta souffrance,
Son glaive aurait brisé tes fers !
Les Grecs le vengeront, ils l'ont juré : la gloire
Prépare les funèbres jeux
Qu'ils vont offrir à sa mémoire.
Qu'ils marchent, que son cœur repose au milieu d'eux ,
Enseveli par la Victoire.
Alors avec le fer du Croissant abattu Ils graveront sur son dernier asile :
(( O sort ! que ne l'épargnai s-tu.-^ (( Il chantait comme Homère, il fût mort comme Achille. »
Ah ! quels que soient les lieux par sa tombe illustrés,
Temple de la vertu , des arts, de la vaillance,
Dont Londre est fière encore, et qu'a perdu la France,
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Son oinbi'e doit s'asseoir sons tes j)ai •^ is sacrés. West^ininstcr, ouMc-loi ! IiL*\('/-\(3Us dcNaiiL ilK-,
De vos linceuls dcpouillc/ les lainhcaux , Royales majestés ! et^ons, race immortelle, Majestés du talent , qui peuplez ces tombeaux ! T.e voilà sur le seuil , il s'avance, il se nomme... Pressez-vous, faites place à ce digne héritier ! Milton, place au ])oéte! llovve, place au guerrier! Pressez-\ous, lois, place au grand lionnne