G LE DEPART
Il fait à chacun d'eux une immortalité.
Il n'a régné qu'un jour ; mais à travers l'orage Il versait tant d'éclat sur son peuple séduit , Que le jour qui suivit son rapide passage , Terne et décoloré , ressemblait à la nuit.
La Liberté parut : son flambeau tutélaire , Brûlant d'un feu nouveau, nous guide et nous éclaire, Depuis l'heure où donnant un maître à des héros Rome enfanta César, la nature épuisée Pour créer son pareil s'est longtemps reposée. La voilà derechef condamnée au repos.
Respirons sous les lois, et mieux instruits que Rome , Profitons, pour fonder leur pouvoir souverain Des siècles de répit promis au genre humain Par l'enfantement d'un seul homme.
LE DKl'AUT
Défends ta liberté, ce sont là mes adieux ! France, préfère à tout ta liberté chérie ; Adieu , doux ciel natal , terre ou j'ouvris les yeux ! Adieu , patrie! adieu , patrie !
mois jorRs