LK RKTOIJR
Quand aux pâles clartés des fanaux de la Hève,
Si tristes à minuit , Le flux en s'abattant pour envahir la grève,
Blanchissait dans la nuit
Au souffle du matin qui déchirait la brume Ainsi sur mes cheveux volait la fraîche écume ; Et quand à leur zénith les feux d'un jour d'été
Inondaient ces dalles brûlantes , Ainsi , dans sa splendeur et dans sa majesté , La mer sous leurs rayons roulait l'immensité
De ses houles étincelantes.
Mais là , mais toujours là , hormis si l'ouragan Des flots qu'il balayait restait le seul tyran, Toujours là , devant moi , ces voiles ennemies Que la Tamise avait vomies
Pom* nous barier notre Oc'éan !
Alors j'étais enfant , et toutefois mon àine Bondissait dans mon sein d'un généreux eouiroux , Je sentais de la haine y fermenter la flamme : Knfant, j'aimais la Franee et d'un amour jaloux, j'aimais du [)ort natal l'appareil militaire; J'aimais les noirs canons, gardiens de ses abords ; J'aimais la grande voix que prêtaient à nos bords Ces vieux mortiers d'airain sons qui tremblait la terre ; Knfant, j'aimais la France : aimer la France alors, C'était détester l'Angleterre !
Que disaient nos marins, lui demandant raison
De sa tyrannie éternelle, Quand leiu^s deux poings fermés menaçaient l'horizon .^ Que nnirmuraient les vents quand ils me pailaicnt d'elle? Ennemie inq^lacable, alliée inlidcle!
On citait ses sermens de paijni'es suivis,
)3() \\: inyroiiH.
Les trésors du eoniiiieice en pleine paix ravis , Aussi bien (pie sa foi sa cruauté punique : Téinoin ces prisonniers ensevelis vingt ans , Et vingt ans dévorés dans des cachots tlottans Par la liberté britannique!
Phis tai'd , un autre prisonnier, Dont les bras en tous lieux s'allongeant pour l'atteindre Par-dessus l'Océan n'avaient pas pu l'étreindre,
Osa s'asseoir à son foyer.
Ceux (pii le craignaient tant , il aurait dii les craindre ; Il les crut aussi grands (|u'il était malheureux , Et le jour d'être grands brillait enfin pour eux. Mais ce jour, où , déchu , l'hôte sans défiance Vint le sein déconvert , le fer dans le fourreau , Ce jour fut pour l'Anglais celui de la vengeance : Il se fit le geôlier de la Sainte- Alliance
Kt de geôlier devint bourreau !
Oui, du vautour anglais l'impitoyable haine
But dans le cœur de l'aigle expirant sous sa chaîne
Un saii^(|iu |)()ur \.\ h'rîince eut vojilu s'rpuisci- : (Ijir il leur faisait peur, car ils n'ont |>n l'absondir
D'avoir (|uin/e ans porté la Ibudre
Dont il faillit les écraser.
Il ne resta de lui ([u'uue toridje isolée
Où Touragan seul frémissait.
Eu secouant ses fers la grande ombre exilée
Dans mes rêves m'apparaissait.
Kt j'étais homme alors, et maudissais la terre
Qui le rejeta de ses bords :
Couveuez-en , Français , aimer la France alors,
C'était détester l'Angleterre !
Mais voici que Paris arme Tue et meurt pour sa déli^ lauce, Vaincjueur aussitôt cpiopprime ; Trois jours ont passé sur la France l/oeu\ l'c d'un siècle est consonnnc.
238 Ui lUyiODK
Des forets dAinérique aux cendres de la Grèce, Du ciel l)rulant d'Egypte au ciel froid des Germains, Les peuples frémissaient d'une sainte allégresse.
Les lauriers s'ouvraient des chemins Pour tomber à nos pieds des ([uatre points du monde ;
Sentant que pour tous les humains
Notre victoire était féconde ,
Tous les peuples battaient des mains.
h^ntre l'Anglais et nous les vieux griefs s'effacent : Des géans de l'Europe enfin les bras s'enlacent ; Kt libres, nous disons : «^ Frères en liberté , (( Dans les champs du progrès guidons l'humanité ! » Et nous oublions tout, jusqu'à trente ans de guerre.
Car les Français victorieux Sont le plus magnanime et le plus oublieux
De tous les pe(q)les de la terre.
Li: iu:t()IIH. j.'/j
Sa cendic , on nous la rend ! mer, avec (|uel orj^neil
De tes flots tu hattais d'avance (]e rivaji^e du Havre où tu dois à la France
Rapporter son cercueil !
Mais à peine ce bruit fait tressaillir ton onde , Qu'un vertige de guerre a ressaisi le monde.
Homme étrange, est-il dans son sort Que tout soit ébranlé quand sa cendre est émue ? Elle a tremblé, sa tombe, et le monde remue ;
Elle s'ouvre, et la guerre en sort !
Encore une Sainte-Alliance !
Eh bien ! si son orgueil s'obstine à prévaloir Contre l'œuvre immortel des jours de délivrance. Ce que l'honneur voudra, nous saurons le vouloir. Aux Anglais de choisir! et leur choix est le notre,
( )uand nous serions seuls contre tous ;
240 u: iu:toi]h.
Car un duel ejitre eux et nous C'est d'un côte rp'jirope et la France de l'autre
Viens , ton exil a cessé ;
Romps ta chaîne, ombre captive ;
Fends l'écume, avance, arrive :
Le cri de guerre est poussé.
Viens dans ton linceul de gloire ,
Toi qui nous as faits si grands ;
Viens, spectre ([ue la victoire
Recojinaîtra dans nos rangs.
Contie nous cpie peut le nombre?
Devant nous tu marcheras ;
Pour vaincre à ta voix , grajide ombre,
Nous t'attendons l'arme au bras !
Partez , vaisseaux ; cinglez, volez vers Sainte-Hélène , Pour escorter sa cendre encor loin de nos bords ; Le noir cercueil flottant qui d'exil le ramène Peut avoir à forcer un rempart de sabords. Volez! seul contre cent fallut-il la défendre,
Li. i;i:t()1'|{ lu
loinvillr |)('rir<i j)l(it<')t (|ii<- de hi k-ikIk ',
lu (huis un loin hilloit de ^;il|)('t ic (MilLiiiiiiir ,
fl ir;ï, s il le faut , l'enscvelii- fiiniantc
Au fond (le la tomhc ('cuiDaiite
Où /(' / ('iiiii'iii- sCst a 1)1 me !
Oiie (lis-je? vain effroi ! Dieu veut (|ii'il la rapporte
Sous la l)ou(;lie de leur eanoii ,
Kt j)asse avec ou sans eseorte,
Que l'Océan soit lilue ou non.
Mais qu'il ferait beau voir l'escadre funéraire,
Uji fantôme pour amiral , Mitiailler en passant l'arrogance insulaire,
Kt lui , sous son deiiil triomphal ,
Pour coiupiéiir ses funéiailles, Joindre aux lauriers concpiis j)ar ((uinze ans de hâtai Iles
[jCS palmes d'un cond)at naval !
Viens, (hnis ce linceul de gloire , Toi (jui nous as faits si «lands; Viens, spectre (pic la victoire
•242 LK |{I:T01 i{
Reconnaîtra dans nos rangs.
Contre nons ([ue pent le nonibre ;' Devant nous tu marcheras :
Pour vaincre à ta voix , grande ombre , Nous t'attendons l'arme au bras !
Arme au bras ! fier débris de la phalange anti([ue, Qui , de tant d'agresseurs vengeant la république, Foula sous ses pieds nus tant de drapeaux divers ; Arme au bras! vétérans d'Arcole et de Palmyre , Vous , restes mutilés des braves de l'Empire ; Vous, vainqueurs d'Ulloa , de l'Atlas et d'Anvers ! Dans les camps, sur la plaine, aux créneaux des murailles, Avec tes vieux soutiens et tes jeunes soldats. Avec tous les enfans qu'ont portés tes entrailles , Arme au bras , patrie, arme au bras!
Il aborde, et la France, en un camp transformée,
Reçoit son ancien général ; Il écarte à ses cris le voile sépulcral ;
(Cherche un peuple et trouve une armée !
ij: Ki/roi n i',:;
fjes |)èivs sont (Irhoiit , irvivant (Iîiiis U's iils ;
Ses vieux tivres de gloire, il les levoit eiutoi** :
(( Vous serez, nous dit-il , ce (|u'ils furent jadis ;
<( Une li^ue nouvelle aujoui'd'hni vient d'eeloïc « n'un nouveau soleil d'Austeilit/ (( Demain se lèvera l'aurore ! »
Aux salves du eanon ([ue j'entends retentir, Sur lui le marbre saint retombe;
Kt [)eut-être avec lui va rentrer dans la tondit- La guerre (|u'il en fit sortir!
Mais (|ue sera pour nous l'amitié l)ritanni(|ue?
Kntre les deux pays, séparés désoiinais,
Le temps peut renouer un lien politiipie ; Un lien d'amitié , jamais !
Consultons son tond)eau, (|ui devant nous s'élève Au seul nom des Anglais nous y verrons son »;laive Frémii' d ini moinement liuerriei !
Li: Hi/roi'H
(Consultons la voix du grand lioiunie, Kt nous l'en tendrons nous criei' :
« Jamais de paix durable entre Carthage et Rome! » Il le disait vivant ; il le dit chez les morts ; C'est qu'en vain sur ce cœur pèse une froide pierre : Il est le même, ô France ; il t'aime , noble terre , Conune alors il t'aimait... Aimer la France alors. C'était (l('testei* T Angleterre 1
CHANTS IMM>LLA1IU:S
LA PAKISlKNiM
>IAIi<:HK NATION A I.K.
Peuple français, peuple de braves , La liberté rouvre ses bras ; On nous disait : soyez esclaves !
Nous avons dit : soyons soldats !
Soudain Paris dans sa mémoire A retrouvé son cri de gloire :
En avant, marchons Contre leurs canons !
A travers le fer, le feu des bâtai flous , Courons A la victoire !
'248 I A i>ahisii:mm:
Serrez vos rangs ; ({u'on se soutienne Marchons ! chaque enfant de Paris De sa cartouche citoyenne Fait une offrande à son pays.
O jours d'éternelle mémoire !
Paris n'a plus qu'un cri de gloire :
Kn avant, marchons Contre leurs canons !
A travers le fer, le feu des bataillons, Courons A la victoire!
La mitraille en vain nous dévore ; F'ile enfante des combattans :
Sous les boulets voyez éclore Ces vieux généraux de vingt ans.
O jours d'éternelle mémoire !
Paris Ji'a j)lus qu'un cri de gloire
LA IV\ l; l>l I. N N j. '2V.)
\\i\ i\\ <\\i[ , in;ir(*h()iis (Contre leurs cîmoiis !
A travers le it'v , le feu des l);it;nll()iis, (iOuroiis A \i\ vi étoile 1
Poiii' hriseï" ces nuisses profondes.
Qui eondiiil nos diapeaiix sajiglaus '.' C'est la lil)erte des Oeux-Moiides :
C'est Lafayette en eheveux jjjanes I () jours d'éternelle mémoire I Paris n'a plus qu un ei i de «gloire ;
\\\\ a\anl , marchons (Contre leurs canons !
A tjavers le fer, le iéu des hâtai lions, Courons
A la ^ ietoire !
).,() LA i>akisii:nm:
Les ti'ois couleurs sont revenues, Et la Colonne avec fierté Fait briller à travers les nues L'are-en-ciel de la liberté.
O jours (l'éternelle mémoire!
Paris n'a plus qu'un cim de gloire
Lu avant, marchons Contre leurs canons !
A travers le 1er, le léu des bataillons . Courons A la victoire !
Soldat du drapeau tricolore,
D'Orléans, toi qui l'as porte!
Ton sang se mêlerait encore
A celui qu'il nous a coûté.
Connue aux beaux jours de notre histoiie
Tu redirais ce cri de gloire :
LA IVV lil>l I.NM, -r,!
\\i\ a\ ;iiit , niai'clioiis (Contre Irnrs canons !
A ri'a\(M's l(* ('(M", l(* feu (les l)ataill()ns , (douions A la victoire î
Tainhonis, dn convoi de nos frères Ronle/ le fiinèhre sii^nal , Kt nous, (le lanriers populaires Chari^eons leur cercueil triomphal.
() temple de deuil et de i^loire.
Panthéon, recois leur mémoire!
Portons-les , marchons , néc(^uvi'ons Nos fronts ; Soyez innnortels, v(^us tous (pu' nous pleurons Martyrs de la victoiie !
\a: 1)11 s \\\\i \)\i koscii s/ko
Jour de colère, jour de larmes.
Où le sort, qui trahit nos armes Arrêta son vol glorieux !
\ tes côtés, ombre chérie,
l^^lle tomba notre [)atric.
Kt ta main lui ferma les >cu\.
* Cvl liyiiine lui compose; sur l:i |>rost' <lii Ifirs ir<v, \>onv Ir ^('i\ ice liiiirl'ir cclrhir ;i l'aiis , le i.i lévrier IS:ll , en riioiiiicm de l\o>ciii>/k(».
.).,/, m: i)ii:s mm: ni: koschs/ko
Ta \is (le ses membres livides Les rois, eomme des loups avides, S'arraeher les lambeaux épars.
r^e ter dégouttant de earuaj^e, Pour eu grossir leur héritai»e, De son eadav le lit trois parts.
La Pologne ainsi partagée ,
Quel bras humain l'aurait \ engée !
Dieu seul pouvait la seeourir :
Toi-même, tu la erus sans vie ; Mais son eœur, c'était Varsovie :
Le feu sacré n'y put mourir.
Que ta grande ombre se relè\ e ; Secoue, en i'e|)renant ton glaiv(% Le sonnncil de réternité :
Li. 1)1 i:s mm: I)i: koscii >/K() •>;»
.rt*iiU'M(ls le si<^ii;il des l><il.iill(--
Mt le cluint (le tes rimciiullc .
I^sl un li\ iiiiu' (If lilxM te.
Tonibe/, toiuhc/, noIIcs f'mièbiTs ]a\ Pologne sort des ténèbres, Fëeonde en nouveaux détenseui s ;
Par la libeité ranimée,
Oe sa ('haine elle s'est année,
Pour en frapper ses oppresseurs.
Cette main ((u'elle te |)r(\sente Sera l)ient(')t libre et sanglante:
Tends-lui la niain du haut des eieux
Descends pour xeni^ci' ses injuies.
On poui' entourer ses l)lessures De ton lineenl \ ielorienx.
•i:,(; LK nri:s iim: di: kosciuszko
Si cette France qu'elle appelle, Trop loin, ne peut vaincre avec elle, Que Dieu du moins soit son appui :
Trop haut, si Dieu ne peut l'entendre, Et bien ! mourons pour la défendre, Et nous irons nous plaindre à lui.
LA VAKS()\IK?sNh
Il s'est levé, voici le jour sim<;laMt ; (^)u'il soit pour nous le jour de délix ranee Dans sou essor, voyez notie aii>le hinne Les yeu\ fixés sur l'are-en-eiel de Franee Au soleil de juillet, dont l'éclat fut si heau , Il a repris sou vol, il fend les airs, il crie •
Pour ma nohie patrie.
Liberté : tou soleil ou la nuit du tombeau !
Polonais, à la I)aionnette !
C'est le cri [)ai' uous adopté ;
ri
'i:^H LA VAHSOVILMSL
Ou rii l'oiilant le tainhour répète A la l)aioiinette !
Vive la liberté !
(( Guerre !.. A cheval, Cosaques des déserts !
c( Sabrons, dit-il, la Pologne rebelle.
(( Point de Balkans ; ses champs nous sont ouverts ;
a C'est au galop qu'il faut passer sur elle. » Halte ! n'avancez pas : ses Balkans sont nos corps ; La terre oii nous marchons ne porte ([ue des braves,
Rejette les esclaves, Kt de ses ennemis ne garde que les morts.
Polonais, à la baiojuiette ! C'est le cri par nous adopté; Ou'en roulant le tamboui' répète:
A la baïonnette !
V ive la liberté !
Poiu' toi, Pologne, ils combattiont, tes iils.
LA \ AKS()Vli:\.\K
V\[\s l()!tun('*s ([ujui temps oii ht \ ictoirr
Mêlait leur ceiidi'c aux sahifs de -Mem(jlM>),
Où le Kreinliu s'écroula sous leur j^loiic.
Des Alpes au Tliahor, de TJ^bre au l^oul -Miixin ,
Ils sout tombés, \ ingt ans, sur la rive étraugère ;
Cette fois, o ma mère!
Ceux (jui mourront pour loi dormiront sui toji sein
Polonais, à la haionnette!
C'est le eri par nous a(lo|)té ; (^)u'en roulant le tamboui* lépète :
A la baïonnette !
Vive la liberté !
Viens, Kosciuszko, (pie ton bras rrap[)e au rœyw
Cet ennemi (pu parle de clémenee ;
Kn a\ ait-il, cpiand son sabre vaincpieur
JNoyait Praga dans un massaere innnense? Tout son sang va paver le sang (]u'il prodigua. Cette teire eu a soif, ([u'elle en soit ai'rosée : Faisons sous sa rosi'e
m) LA VAUSOVlKINNi:
Reverdir les lauriers des martyrs de Pra^a
Polonais, à la baioniiette !
C'est le eri par nous adopté ; Qu'en roulant le tambour répète A la baïonnette !
Vive la liberté !
Allons, guerriers, un généreux effort !
Nous les vaincrons ; nos femmes les défient.
O mon pays, montre au géant du nord
Le saint anneau qu'elles te sacrifient.
Que par notre victoire il soit ensanglanté ; Marche, et fais triompher au milieu des batailles
r/anneau de fiançailles, i}\\\ t'unit pour toujours avec la Tviberté.
Polonais, à la baioiuiette!
C'est le cri par nous adopté ; (^)n'cn loulaiit le tambour rc[)cte:
LA v\ns()vii:>M: -m
A la baioimettt* !
Vive la lihert** !
A nous, Français! Les balles tl'léna
Sur ma poitrine ont inscrit mes services ;
A Marengo le fer la sillonna ;
De (^liamp-Aubert comptez les cicatrices Vaincre et mourir ensemble autrefois tut si doux ! Nous étions sous Paris... Pour de vieux frères d'armes
N'aurez-vous que des larmes?
Frères, c'était du sang que nous versions pour vous !
Polonais, à la baïonnette!
C'est le cri par nous adopté ; Ou'en l'oulant le tambour ré|)ète A la l)aion nette !
Vive la liberté !
() vous, du moins, dont le sang glorieux S'est, dans Icxil, répandu connue ronde.
}{si LA vausovii:mni:
Pour nous bénir, mânes victorieux , Relevez-vous de tous les points du monde! Qu'il soit vainqueur, ce peuple; ou martyr connue vous Sous le bras du géant, qu'en mourant il retarde,
Qu'il tombe à i'avant-garde , Pour couvrir de son corps la liberté de tous.
Polonais, à la baïonnette!
C'est le cri par nous adopté; Qu'en roulant le tand)our répète :
A la baio miette !
N ive la liberté !
Sonnez, clairons! Polonais, à ton rang !
Suis sous le feu ton aigle ([ui s'élance.
La liberté bat la charge en courant.
Et la victoire est au bout de ta lance. Victoire à Tétendaid (jue l'exil ombragea Des lauriers d'Austerlitz, des palmes dldumée!
Pologne l)icn-aimée, (^)ni vivra sera libre, cl (|ui meurt I est déjà !
'Hv.\
Polonais, à la haioiincttc !
("est le cri par nous adojilc; (^)ii\*n ronianl le tanihoni' rcprlc A la haionncltt* !
\ i\(' la lil)erté !
LE CniKN DU L0[ VIU
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