A MON AMI
A V secours d'iine infortuni-e' La ^tié m'appeUe aujourd'hui, Et je réclame ton appufc Pour adoucir iti destinée.
La faiblesse eachaîne ses pas;
SuK son front tremblaot qui s'incline
L'âge accumule ses frimas:
.Googk-
POÉSIES
Elle est bien vieille comme Alcîne, Pouf soteière, elle ne l'est pas.
Ami , sob donc sa providence :
Elle compte pins d'un rival; Hélas ! dans ce siècle fatal , On tronve encor la concurrence A la porte de l'Hâpital.
Mon astre, dit-on , me menace D'y mourir atix d^wns du Roi ; Pour elle acGorde^nol la place, Et la surriTouce, pour moi.