‹ Messire du Guesclin;Chapitre 44 sur 102 · ACTE II. SCÈNE IV. 8l · texte numérisé non relu

ACTE II. SCÈNE IV. 8l

J'en doute. Enfin, parlez.

DE CA.OURS

Voici donc mes nouvelles :

D*abord que grossissant la ligue des rebelles, Quatre cités de plus marchent pour le Prévôt; Que pour en faire autant Évreux. n'attend qu'un mot ; Qu'en France dans huit jours Edouard doit descendre ; Que depuis hier soir les communes de Flandre Ont promis leur concours en hommes, en argent; Enfin que le bruit court de la mort du roi Jean.

DU GUESCLIN, à part.

Quel surcroît de malheur nous frappe et nous accable I

DE CiOURS.

Qu'en dites-vous.*

J'en dis que c'est invraisemblable; Que, même si c'est vrai, notre premier devoir Sera de tout hâter, bien loin de rien surseoir. Et qu'enfin j'ai besoin, faut-il que je l'ajoute P

8a MESSIRE DU GUESCLIN.

D'approndro d'où co bruit qui court 8*e8t mis en route* Et quel est le semeur de ces nouvelles-là...

DE GAOURS.

Ce que j*ai dit, j*cn ai la preuve.

Donnez-la.

(De Gaours remet k Du Guesclin un parchemin déplié auquel pend \ Hcoau de cire rouge suspendu à des rubans rouges et biens.)

DU GUESCLIN, après avoir examiné le papier.

La lettre est de Marcel?

DE CAOURS

De Marcel.

Envoyée?

DE CAOURS

A l'archiprôtre Arnaud de Gorvole et payée Deux cents fleurs de lis d*or à Pierre Maloisel, Agent et recruteur attitré de Marcel.

Payé par qui Tagent?

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