SCÈNE VIII
Les Mêmes, PAYNEL
DE MAUNT, apercevant Payncl,
Ah l mon bon vieux Paynel, te voilà l
PATNEL.
Me voilà.
Maïs qu'est- il arrivé ? Qu'as-tu donc ?
l33 MESSIRE DU GUESGLIN.
JEA.IC GOTON.
Ce qu'il a?
Tu rougiras pour lui quand il va te Tapprendro.
Dans ton camp mal gardé t*cs-tu laissé surprendre ? Les Anglais nous ont-ils attaqués? Marchent- ils .^ Parle. Quelle est ta peine et quels sont. nos périls?
JEAN GOYON
Nos périls? De Mauny pense à tout autre chose.
PATNEL.
A quoi pense-l-il donc?
JEAN GOTON
Qu'il le dise s*il l'ose.
Nous songeons, anicieux, aux -chances du combat. Lui, c'est tout simplement d'amour que son cœur bat.
DE UAUNT.
Tout simplement. Le sang qui coule dans mes veines S'enflamme et brûle au choc des passions humaines. Mais c'est un amour vil qui rend les cœurs plus bas. Paynel qui ine connaît ne s'y trompera pas I