ACTE III. SCÈNE X. ii
DU GUESGLIN.
Si près morne, soigneur, que j*en viens de ce pas.
DE GAOuns.
Vous venez?...
DU GUESGLIN.
Leur avis m'importait à connaitre.
Quand Porduccas d'Albret leur a lu votre lettre, — Il avait rassemblé tous les Gascons du camp -r— Cet avis 8*est traduit par ce mot éloquent :
« Mort au traître 1 » Plus d'un de vos compagnons d'armes Se taisaient, dont les yeux roulaient de grosses larmes, Mais, l'indignation étouffant le regret, Tous ont prêté serment à Perduccas d'Albrct.
DE CAOURS
Je suis perdu!
DU GUESGLIN.
D'autant que plus que moi sévère, Perduccas vous pendrait si je le laissais faire.
i46 MESSIRE DU GUESCLIN.
Il est do ceux qui croient, non sans raison cncor. Qu'il n*cst aux trahisons qu'un châtiment : la mort.
DE CAOURS
Ah pardieu! tuez-moi! J'aime autant qii*eit mo tue.
DU GUESCLIH.
Je sais dans mes succès k part qui vous est due. Et fais grâce au soldat qui se battait si bien.
DE CAOURS
Mon capitaine...
Non, je ne vous suis plus rien.
Allez!
DE CAOURS
Où voulez-vous que j'aille .►* (Apercevant Julienne qui aort du couvent avec Tipliaiiic )
Julienne!