‹ Mesure d'un arc du parallèle moyen entre le pôle et l'équateurChapitre 19 sur 138 · MOINDRES ERREURS · texte numérisé non relu

MOINDRES ERREURS

liriOROMlQOI

GBODKSIQUK

probable* ,

DBS ABCS.

en temps.

eo mètres.

OC COBAECTtûS Ef< TEHN J

Arc total

Ok5C56'2*8

Correction-...

Ampllt. totale corrigée —

j 0»51'S6'120 - 12'51'OrsO

1 d’où l’on tire 77873"’ 8*2 pour la valeur la plus probable du degré du parallèle 1

|| à la latitude de io" 43’ 12*.

II« TABLEAU des moiruires erreurs probables des amplitudes entre Marenues et Hume . en «'appuyant sur la base de Bordeaux, eu égard à la correction due à fémur de celle base sur celle mesurée sur les bords du Tessin.

NUMÉROS DES ABCS.

AMPLITUDE

ASTSOKOMIQVB

en temps.

AMPLITUDE

GKODKSIQt'E en tué 1 res.

MOINDRES ERREURS | probables ,

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Arc total

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Am plit. totale corrigée....

I d'où l’on tire 77906" 87 pour la valeur la plus prottablc du degré du parallèle j I 4 ta latitude de 45" 43' 12*.

EXTHE LE PÔLE ET l.’ÉQLATELR. 43

Avant de combiner la valenr des degrés du parallèle que l’on vient d'obtenir, et à laquelle on s’est arrêté, avec les degrés des difTérens méridiens mesurés jusqu'à présent pour en déduire l'aplatissement terrestre, il faut appliquer, à l’amplitude de l’arc du méridien déterminé en France en 1794, une correction due à l’erreur de que l'on a trouvée, ainsi qu’il a été dit précédemment, en substituant, aux triangles de cette méridienne passant par Orléans, ceux qui suivent le méridien de Fontainebleau. Il est probable que ces 4 m ont influé sur la longueur de la base de Perpignan déduite des premiers triangles, et ont dù produire une différence de 1“ 5 environ entre la base calculée et la base mesurée. Une discordance semblable frappa sans doute un observateur aussi habile que M. Delambre (1), lequel connaissait parfaitement l'usage et la portée des instrumens qu’il employait dans l'exécution de l’opération mémorable conGée à ses soins par l'Assemblée constituante. Mais, depuis lors, les observateurs qui ont mesuré des bases avec les mêmes règles de platine en appliquant à l’exécution de ces travaux la même exactitude et les mêmes méthodes prescrites par cet astronome dans le 11* volume du Système métrique, publié en 1807, savent qu’il est impossible de commettre une erreur d’un mètre en mesurant, avec ces instrumens, une étendue en arc de 6006' 25, correspondant à 11706'" 4.

Or la base de Perpignan, de pareille étendue en arc, est bien certainement la véritable longueur trouvée sur le terrain, et adoptée par la Commission des poids et mesures. (Voyez le II e volume du Système métrique , page 56.) Mais M. Delambre reconnaît, page 703, une différence entre les résultats calculés et directs, et, pour la faire disparaître, il avoue, page 705, avoir altéré légèrement les triangles de la méridienne observés entre Melun ot Perpignan pour accorder les deux bases. Cependant l’erreur constante de près de 4” due à la rectification de la chaîne passant par Fontainebleau a dù nécessairement étcudre son influence sur le réseau limité par ces deux bases , et produire probablement une discordance d'abord de plus d'un mètre entre celle calculée et celle mesurée près de Perpignan; ensuite cette correction, additive dans le cas dont il s’agit, est applicable à l’amplitude de l'arc total de cette méridienne compris entre les parallèles de Paris et de Perpignan , et s’est élevé jusqu’à 65”.

C’est après la discussion de ces résultats, dont les élémens se trouvent consignés dans le 6* numéro du .Hémorial du dépôt de la guerre ( pages 1 42, 306 ,471, 480 ) , et , en dernier lieu, dans deux mémoires lus à l’Académie des sciences, le 2 mai 1836 et le 4 juin 1838, par M. Puissant, ayant pour litre Delà nouvelle détermination de la distance méridienne de Mont-Jouy à Fomentera, etc., auxquels on renvoie, que l’on a cru devoir ajouter 65” à l'arc du méridien mesuré en France; d'où il suit que le prolongement de l’arc de ce même méridien compris entre Mont-Jouy et Fermentera a été trouvé trop court de 130”, ce qui donne, pour l’arc total de Greenwich à Formentera, 195“ 5 de

(1) Feu le colonel Tranchot , collaborateur de M. Delambre pendant, avant et apiés la mesure «le la hase de Perpignan , nous avait souvent fait part d’une erreur notable qui s’était manifestée entre la base calculée et la base UMmjrcedans les premiers calculs faits, en 1798, pour déterminer, immédiatement après la mesure, la longueur de cette base sur le terrain.

44 MESTRE D’DE Aie DD PARALLÈLE MOYEU

plus que celui précédemment arrêté par la Commission des poids et mesures et du Bureau des longitudes. ( P. les I er et V* chapitres des 3* et 4* sections do II* volume de la A'ou telle description gtomünqut de la fronce.)

En combinant successivement la valeur des degprés du parallèle que l’on vient d’obtenir avec les degrés des méridiens mesurés en France, dans d’autres parties de l’Europe, au Pérou et dans l'Inde, poor en déduire l’aplatissement du globe terrestre, on aura les résultats suivans :

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