‹ Mesure d'un arc du parallèle moyen entre le pôle et l'équateurChapitre 20 sur 138 · CONTRÉES · texte numérisé non relu

CONTRÉES

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Moyenne des apl*ti«e«nw terres ire*. .

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Les aplatissemens déduits des arcs de méridiens connus et combinés avec l’arc du parallèle mesuré en 1827, de Marennes jusqu’à Fiume . différent sensiblement de cens calculés, en 1823, au moyen du développement du même arc, mais alors limité provisoirement à Padoue. Cela provient, en grande partie, de la différence de 1' 96 en temps que l’on remarque entre l’amplitude astronomique observée, correspondante 4 l’amplitude terrestre calculée du 7* arc partiel compris entre Padoue et Fiume, et, en dernier lieu, do la correction de la méridienne de France dont il a été question. Cependant la mesure géodésique de ce dernier intervalle mérite antant de confiance que celle des six arcs partiels, puisqu'il a été déterminé avec les mêmes soins et par les mêmes observateurs. D’après les détails exposés, eu 1829, dans les Ephéméridcs de Milan, sur la mesure de l'amplitude astronomique du même arc , cette amplitude serait obtenue avec

ENTRE LE PÔLE ET L'éQüATElTl. 45

une précision bien supérieure assurément à relie que l'on a mise pour déterminer précédemment les six arcs partiels compris entre Marcnnes et Padoue.

S'il est permis de prendre un résultat moyen entre ceux que l’on vient de rapporter, on trouve que l’aplatissement du globe est de ^ lorsqu’on veut combiner, dans le calcul, l'arc du parallèle de Mareunes à Padoue; et de nv *■ l'on emploie l’arc total de Marcnnes à Fiume. Ce dernier résultat est beaucoup plus grand que relui déduit des inégalités •»

lunaires et des comparaisons des arcs de méridiens mesurés à des latitudes très-différentes; mais il diffère très-peu de ceux précédemment rapportés dans les mémoires lus à l’Académie des sciences en 1 835 et 1 832.

Pour avoir le véritable aplatissement du sphéroïde oscillateur en France, au point où le méridien de Paris coupe l’arc du parallèle à la latitude de 45’ 43' 12' , il parait convenable de ne combiner ensemble que les porlions de ces arcs qui sont comprises dans l’étendue de la France.

Dans ce ras les élémens du calcul de la longueur du degré du parallèle sont les suivans (en supposant toujours l’arc géodèsique calculé au moyen de la base de Bordeaux, de la latitude et de l’azimut observés, en 1628, au point géodèsique de La Ferlanderie, prés de Saintes) :

AMPLITUDES

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LIMITES DF.S ABCS.

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en ayant éçard

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De Marcnnes à St-Preuil

De St-Preuil à Sauvagnac

De Sauvagnac à Isson...

Disson à Genève

Arc total de Marennes à

Amplitude corrigée

|| d'où l’on tire 77893- 80 pour la valeur la plus probable du degré du parallèle en France à 1

|; la latitude de 45' 43 12'.

En combinant ces degrés du parallèle avec le degré du méridien corrigé, de Dunkerque à Barcelone, on trouve^ pour aplatissement terrestre, résultat qui se rapproche beaucoup de celui précédemment rapporté dans le mémoire lu à l’Académie en 1 835 et 1 832.

Cet aplatissement, déduit des deux lignes de courbures les plus propres à faire connaître les dimensions du sphéroïde oscillateur au point où elles se rencontrent, doit être considéré comme plus exact que eeiui de nr, qui résulte des diverses parties du grand axe du méridien terrestre , mesuré en 1794, qui traverse la France, abstraction faite même de toute espèce de correction dans leurs d$veloppcmens.

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