MAISON IMPÉRIALE DE SANTÉ
À peine avions-nous renoncé à l’hôpital Necker, qu’un hasard providentiel nous mit en relations avec un des hommes les plus considérables qui appartiennent au service médical des hôpitaux. Ce médecin , d’une honorabilité si parfaite qu’il nous suffira de le nommer pour que la protection efficace dont il n’a cessé de nous honorer depuis cette époque soif une garantie suffisante pour tout le monde, c’était M. le D1' Monod. La veille encore du jour où nous lui fûmes présenté, l’habile chirurgien connaissait tout au plus notre nom ; mais, lorsqu’il nous eut vu à l’œuvre, nous reçûmes bientôt après, tant dans ses salles, à la Maison impériale de santé, que dans sa plus riche clientèle de la ville, et même ailleurs, des preuves si nombreuses et si considérables de son puissant patronage, que nous craignons que notre plus grande reconnaissance et la plus respectueuse affection , restent toujours au-dessous de ses bienfaits.
« Puissent, mon cher et bien digne maître, tous ceux qui ont à faire valoir l’application d'une idée nouvelle rencontrer dans leurs débuts un cœur aussi généreux et un esprit aussi élevé que le vôtre ! !... x
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Après M. le Dr Monod, M. le professeur Duméril , médecin du même établissement, voulut bien nous accorder aussi l’entrée de ses salles, et, en moins de quelques mois , les deux services de la Maison de santé comptèrent un assez grand nombre de cas de guérison par les armatures métalliques, pour que MM. les internes Salneuve et Liendon , qui en avaient été témoins, pussent en faire le sujet d’un intéressant mémoire (voy. Gaz. méd 1852).