LL FILGORE PORTE-CHANDELLE
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riwti'éiiiité lie leur abdoiiH'ii, une sorte de cire blanche coinnie 1 all)àtre, qui tombe on longs llocons.
Dos Fulgoi'ides ayant les antennes insérées an devant des
l'aphrophobe éccmante
Q { Ajihrophora spumaria).
yeux et le prothorax étendu sur une grande partie ou sur la totalité du corps (Membracines), une taille toujours très-médiocre, affectent les formes les plus bizarres. Ils portent de sin-
(j.j/j LES METAMORPHOSES DES liNSECTES.
gulières dilatations du prothoi'ax, des arêtes, des vessies, des pointes, des tiges terminées par des globules. L'Amérique du Sud est la patrie de la plupart de ces curieux Insectes.
Il est des Fulgorides qui, avec les antennes insérées comme chez les précédents, ont un protliorax de forme ordinaire : les o Cercopines, ou de leur nom vulgaire, les Cicadelles. Beaucoup de ces Insectes, ayant les pattes un peu renflées, sautent avec une extrême facilité. Un des mieux parés est le Cercope ensanglanté"( Cercopîs sanguinalenta), noir avec trois taches d'un rouge carmin sur les élytres. Une espèce d'un genre voisin, l'Aphropliore écnmante' (Aphrophora spumaria), plus petite et toute grise, a dans son premier âge un singulier moyen de se dissimuler. Au bord des lùvières et des canaux, vous apercevez souvent sur les feuilles des Saules, des Osiers, de petits amas d'une sorte de mousse ou plutôt de salive; cherchez dans cette matière, et vous y trouverez une larve ou une nymphe d'Aphrophore : rinsect- ; i faculté de produire une abondance de salive pour un bm ' " '^i n'aurait pas soupçonné sans l'observation.
l.es *.. !L.i>2s, ou les Pucerons, ont toujours les ailes pUis miDces, li.. diaphanes que celles des plus petites Cicadelles; seuîenît^ut ''-ux Tticlesaux tarses, des antennes longues formées de s ' ' f- ..^c-s. En outre, les Pucerons ont une petite tête et point . Uc ■ L • mie les Fulgorides; ils portent à l'extrémité de Ici. ai*" len deux appendices, ou plutôt deux tuyaux en communic^^ i' n ïuw et l'autre avec une glande versant la liqueur sucrée douc les Fourmis se montrent si friandes, liqueur qui, d'après quelques o'^oervateurs, sei'ait recherchée des Pucerons nouveau-nés. il y aurait ainsi une sorte d'allaitement chez ces petits êtres; mr-ls '.à fait aurait besoin d'être étudié de nouveau. Les mâles des Prierons portent toujours de grandes ailes; les femelles en sont '.i «tes la plupart du temps.
Les Pucerons .Aireni dans leur mode de propagation un phénomène qui longt. n^ - parut isolé. Réauraur, de la Hire, etc.,
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HViiitMit vu (les l'cmollcs absolument séparées d'iudividus mâles ([ui mettaient au monde des petits vivants. De leur observation, ils avaient conclu ({ue ces Insectes étaient hermaphrodites, opinion abandonnée après les expériences de Charles Bonnet, reprise néanmoins depuis peu par un iiabile micrographe, M. Balbiani. A l'automne, il est ordinaire de voir sur les plantes des Pucerons