‹ Metaphysica nova et vetusta:Chapitre 60 sur 67 · Les Idées Transcendmtahs · texte numérisé non relu

Les Idées Transcendmtahs

mais est plutôt une unité complexe [a complex one] de détermination interne.

Concluons : le mouvement cinétique spontané — la Volonté, surgissant de ce qui a été jusqu'alors une simple conscience attuitionnelle et animale, et, au moyen d'un processus dialectique, médiatisant [mediating] et subsumant la matière de la connaissance, et donnant naissance, daiis ce processus, aux catégories a priori, la Volonté, dis-je, est manifestement libre dans sa relation à la sphère entière du phénoménal, y compris les conditions pathologiques de la conscience individuelle. Nous voyons, de plus, que cette raison de Thomme est une manifestation vraie de la Raison Universelle. Libre, la Volonté, dans ses relations finies, est responsable à l'égard de la Loi de la Conduite, pour autant qu-eile connaît la Loi. Sa fonction et fin première est la connaissance, mais sa fin suprême est la conduite, c'est-à-dire la connaissance eai vue de la vie, dans le domaine du sentiment, et de la loi, dans le domaine de la conduite. De même précisément que le but final de la simple connaissance est les idées vraies -^ c'est-àdire divines •— dans les choses» de même le but finad de la conduite est la vie en ces idées; car c'est grâce à elles seules que le particulier peut se concilier parfaitement avec l'universel, et que la vie en Dieu peut se réaliser. C'est ainsi que la raison seule est le fondement et la possibilité de la vie véritable de l'homme, à la fois dans la connaissance et dans l'action» et que la luimièye de la raison est la seule lumière de la vie. -^ « la Itimi&re qui éclaire tout homme qui vient en ce monde )i»

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