Deux cents vers, debout sur un seul pied
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I.a chanson (|iii Horl du mou ^OHier Lui csl une récoin))ori8e Huriistinlu'.
Les dons [)()ôti(|ues, en (^ITot, a|)[);irliennent au>. jours fériés, non aux jours ouvrahles dr la vie. Mènic s*ils devaient se sentir un peu opprimés et gônés par une oeeupation h la(|U(dle le poète est astreint en même temps, ils peuvent néanmoins prospérer à côté d'elle; ear le poète n'a pas besoin, comme c'est le cas du philosophe, d'acquérir beaucoup de connaissances et d(* savoir; au contraire, cette occupation aura pour eflel de condenser ses dons, tandis (jue l'excès de loisir el le métier ex profesao les disperseraient. Il ne sied pas très bien au philosophe, au contraire, pour le motif allégué, d'avoir une autre occupation. Il y a de grands inconvénients, bien connus, à enseigner la sagesse pour de l'argent, et c'est ce qui, aux yeux des anciens, distinguait le sophiste du philosophe. Aussi Salomon a-t-il eu raison de dire : « La sagesse est utile avec un héritage, et aide à jouir du soleil. » {Ecclésiasle, chap. VII, I 12).
Si nous avons des classiques de l'antiquité, c'est-àdire des esprits dont les écrits traversent les siècle.^ avec l'éclat toujours brillant de la jeunesse, cela provient en grande partie de ce que, chez les anciens, hi composition d'un livre n'était pas une occupation mercenaire. Cela seulement explique qu'à côté de leurs bons ouvrages ces classiques n'en ont pas laissés de mauvais, parce qu'ils n'ont pas, comme l'ont fait