‹ Métaphysique mathématique [microform]Chapitre 7 sur 27 · DES AMES EN TANT QUTDÉES VIVANTES · texte numérisé non relu

DES AMES EN TANT QUTDÉES VIVANTES

sujet et Vobjetj et, comme robjet est un sujet objectivé, ridée simple est aussi un moyen terme en deux sujets^ et enfin, comme le sujet est un objet subjective, ridée simple est aussi un moyen terme entre deux objets.

Si - est ridée-image par rapport à l'objet, son inverso

est-î idee-image par rapport au sujet. Le corps, qui est

résistant, ne diffère pas du corps qui me résiste à moi sujet; or la notion de résistance serait à cet objet l'inverse de ce que cette notion est à ma sensibilité, c'està-dire la même chose que le sujet est à la notion résistance. Toutefois Tassimilation de cette notion ^ï à l'idée image doit être regardée comme étant encore une assimilation provisoire.

Chez rhomme, vivant complexe, une idée-image, I, peut bien valoir une somme d'idées élémentaires telles que i :

1 = Sî, 12 = S/,

S, notation qui indique une somme.

Développements :

et

Soit encore

ï = K X h{U — h + '3 — ■'■4 + ...), qui serait une sorte de synthèse cérébrale.

Dans cette dernière équation, t|, %i %, ••., pourraient vraisemblablement être fonctions de ïq, terme synthétique ; et ïo M-niême serait fonction du sujet intégrant S et du corps vivant intégrant 0.

Il est à remarquer que, la variable ô, dans la pure réflexion, àmmmt non plus un autre sujet, mais le même, on peut poser s X s = «*= V formule de Fidée réfléchie qui prend pour objet le sujet; le dualisme idéal se trouve ici mis en évidence; la relation interne dédouble, ou plutôt multiplie le sujet, soit multiplie un élément du sujet.

Composition de deux idées, idée abstraite, - Soit en un même sujet, s, deux idées, t( == v^s et î'a = ô^.

Leur différence ï, — h = [à^ — <>j)s est telle qu'une idée abstraite hi\ si ou dédouble ces deux idéesexistences, on a : V, = i/^ h = h^^ '« = ^"«^ ®* ^^ obtient la relation ïa ^ ii^ — h^ = ih + h) iU — h)- On voit comment une idée vivante de Fesprit, ?«, peut résulter de la combinaison de deux idées ordinaires, i^ et i-.y qui sont comparées*

ô ï Application théoloyique. — Dans la proportion -. = -1

qui a été vue, supposons que le terme ê représente l'humanité et que le terme .s représente Dieu, par conséquent Dieu qui prend l'humanité pour objet. Le moyen terme i devient l'intermédiaire divin qui, à la fois, participe de Dieu et de l'humanité, qui, pour ces deux motifs, est un

dO

ESSAI SLR LES FONCTIONS MÉÏAPHYSIUL ES

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